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lundi 26 octobre 2015

Maman ? Non merci ! sélectionné aux RIDM de Montréal !!

J'ai l'immense bonheur de vous annoncer que la PREMIÈRE MONDIALE de Maman? Non merci aura lieu à Montréal, le 15 novembre prochain dans le cadre de mon festival de films préféré : les RIDM!!!



Deux représentations sont prévues : le dimanche 15 novembre à 21 h (mais comme le film ne dure que 74 minutes, vous pourrez quand même vous coucher tôt puisqu'il se terminera à 22 h 15) ainsi que le mardi 17 novembre à 17 h 30.

Les deux représentations ont lieu au Cinema Excentris. Il devrait déjà être possible de se procurer des billets en suivant CE LIEN.

Notez que lors de la représentation du 15 novembre, vous aurez l'occasion de rencontrer en personnes quelques personnages du film qui seront en avant avec moi pour répondre à vos questions.

Et la projection du 17 novembre sera suivie d'un débat-discussion « La maternité, un idéal à repenser ? » qui est présentée par la Fédération des femmes du Québec.

J'ai très, très hâte de vous montrer « mon bébé »!

vendredi 5 juin 2015

Rappel - La fête des non-parents se déroulera demain - le 6 juin !

***RAPPEL, la fête des Non-parents aura lieu demain, samedi, le 6 juin dès 17 h 30!
au Bar populaire (
6584 boul. St-Laurent, Montreal près de la rue Beaubien)***

Déroulement de la soirée :
17 h : arrivée et premiers verres


18 h - 19 h 30 : discussion animée par Magenta Baribeau (blogueuse et auteure de Maman? Non merci!), Elise Desaulniers (auteure et militante childfree) et Gisèle Palancz (auteure de Pas de bébé à bord) à laquelle tous les gens dans la salle sont bien évidemment conviés à participer.

19 h 30 : PRIMEUR: premier extrait du documentaire de Magenta Baribeau : Maman? Non merci!

19 h 45 à ??? : on prend tous un verre ensemble et on festoie!

ÉVIDEMMENT LE TOUT EST GRATUIT!! LE BAR EST ÉGALEMENT ACCESSIBLE À TOUTE PERSONNE À MOBILITÉ RÉDUITE.

Pour plus d'information, visitez la page Facebook de l'événement.

mardi 26 mai 2015

Première Fête des non-parents à Montréal - le samedi 6 juin

Bonjour, chères lectrices et lecteurs,

c'est avec grand plaisir que je vous convie à la PREMIÈRE Fête québécoise des non-parents qui aura lieu le samedi 6 juin prochain à Montréal.

Venez célébrer avec nous votre choix de ne pas avoir d'enfant(s).

À l'instar de la FDNP créée en 2009 en Belgique, la PREMIÈRE Fête québécoise des Non-parents se veut rassembleuse et festive. Trop souvent dans notre société, célèbre-t-on les parents, il est injuste que les non-parents demeurent dans l'ombre. Bref, entre la fête des Mères et la fête des Père se déroulera la FÊTE DES NON-PARENTS!

Vous êtes childfree et tanné-e-s d'être incompris-e-s? Vous êtes un-e infertile volontaire et vous souhaitez rencontrer d'autres gens comms vous? Vous n'êtes pas certain-e si vous voulez des enfants? Vous êtes parent, mais respectez le choix de celles et ceux qui ont décidé de ne pas se reproduire? VENEZ CÉLÉBRER AVEC NOUS!

Vous avez décidé de ne pas vous reproduire pour des raisons écologiques, personnelles, politiques ou philosophies? VENEZ EN DISCUTER AVEC NOUS!

--Déroulement de la soirée:--

***RAPPEL, la fête des Non-parents aura lieu demain, samedi, le 6 juin dès 17 h 30!
au Bar populaire (
6584 boul. St-Laurent, Montreal près de la rue Beaubien)***

Déroulement de la soirée :
17 h 30 : arrivée et premiers verres


18 h 00 - 19 h 30 : discussion animée par Magenta Baribeau (blogueuse et auteure de Maman? Non merci), Elise Desaulniers (auteure et militante childfree) et Gisèle Palancz (auteure de Pas de bébé à bord) à laquelle tous les gens dans la salle sont bien évidemment conviés à participer. Le tout se veut une discussion où tout le monde a sa place.
19 h 30 : PRIMEUR: premier extrait du documentaire de Magenta Baribeau : "Maman? Non merci!"
19 h 45 à ??? : on prend tous un verre ensemble et on festoie!

ÉVIDEMMENT LE TOUT EST GRATUIT ET LE BAR EST ACCESSIBLE À TOUTES ET TOUS.

***Notez que cet endroit est un bar et n'accepte personne de moins de 18 ans.****


LIEU: Bar populaire (6584 St-Laurent, Montréal, QC H2S 3C6)
HEURE : Un 5 à 7 qui s'étirera sûrement un peu et qui commence seulement à 17 h 30 :)

Vous pouvez vous inscrire sur l'événement Facebook : https://www.facebook.com/events/535279663279914/

mardi 17 mars 2015

Une fête des non-parents à Montréal

Bonjour, chères lectrices et non-parents,

je suis en train d'organiser une Fête des non-parents à Montréal, ce printemps. À l'instar de celle qui a lieu en Europe depuis 2009, j'aimerais qu'elle se déroule entre la fête des Mères et la fête des Pères.

La formule serait assez simple : une discussion où tout le monde est convié à participer (s'ils le souhaitent), animée par quelques spécialistes (auteurs, conférenciers, etc.) dont moi. Ça se déroulerait un samedi en fin d'après-midi (formule un peu 5 à 7), probablement dans un bar (18 ans et plus et donc pas d'enfants). Le tout serait évidemment gratuit, plus l'achat de vos propres consommations.

Afin d'organiser un événement qui soit le plus intéressant possible, je vous demande votre avis : qui aimeriez-vous entendre (et qui soit domicilié au Québec) ?

J'espère que nous serons nombreux. Je vous reviendrai avec plus de détails lorsque j'en aurai.

vendredi 23 août 2013

La force de ses convictions

J'aimerais beaucoup avoir le courage de parler à mes voisins du son inapproprié que font leurs enfants. Je tiens tout de suite à dire aux parents qui me liraient que je sais pertinemment que je vis en société, que les enfants ont le droit de s'exprimer et que cela fait partie des choses normales de la vie. Tout à fait. Ceci dit, il faut quand même les encadrer.

Quand j'étais enfant, ma mère me disait souvent : "Baisse le ton." "Parle moins fort." "Crie pas, t'es pas toute seule au monde." Mon enfance n'a pas été brimée pour autant. Au contraire, j'ai appris que j'évoluais à l'intérieur d'une collectivité et que la liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres, bref que je pouvais m'amuser et exister sans pour autant faire chier les gens autour de moi.

En tant qu'adulte, je ne parle donc pas très fort, je suis une bonne voisine qui ne marche pas fort, qui enlève ses chaussures à l'intérieur, qui ne claque pas les portes, qui ne met pas la musique à tue-tête. Bref je respecte le droit à la quiétude des autres. Et j'aspire à ce que ce soit réciproque.

Je sais que dire aux autres comment élever leurs enfants est un sujet sensible, voire à éviter tant que possible. Mais pour quelle raison ne peut-on pas, en tant qu'humain membre d'une collectivité, émettre une opinion quant à certains comportements problématiques? Le bruit excessif est un grave problème de discorde en société. On appelle la police pour se plaindre de la musique d'un voisin qui fait vibrer notre vaisselle à toute heure du jour ou de la nuit, d'un party qui nous réveille à grands coups de drum and bass, etc. Pourquoi doit-on tolérer le bruit infernal que mènent des bambins lorsque c'est réellement épouvantablement fort? Parce qu'il faut bien que jeunesse se passe? Oui... et non.

Il y a un peu plus de deux ans (et je vous en avais déjà parlé à l'époque), j'ai changé de quartier pour m'établir dans Rosemont qui est certainement un lieu plus familial que Centre-Sud. Et j'ai rapidement sû que mes voisins avaient des jumeaux en bas âge – ils doivent avoir à peu près quatre ans maintenant – qui HURLENT à plein poumons dès qu'ils sont dehors. Le problème, c'est que mon appart est situé à l'arrière du building, à environ un mètre de leur cour, et que j'entends tout comme si ça se passait chez moi. Ce qui me met le feu au c-- (pour reprendre une expression de ma mère), c'est que les parents sont là, dehors, avec les enfants, et qu'ils ne font rien, rien du tout, pour que le volume baisse. Au contraire, ils leur achètent des jouets hyper bruyants et parlent très fort entre eux. Comme quoi, le problème est vraiment au niveau de l'éducation des enfants.

Bref, ça fait deux ans que j'endure, me disant que ça va passer, que ça va s'améliorer, mais non. J'aimerais avoir le courage de mes convictions et prendre le temps de descendre leur parler au risque de passer pour une folle, ce que je ne crois réellement pas être. La tolérance est une vertu, mais elle a aussi ses limites. Reste juste à trouver une manière de leur expliquer la situation calmement, parce que généralement, je n'ai envie de leur parler que lorsque je suis excédée... À suivre.

Si cela vous est également arrivé, je serais curieuse de savoir comment vous avez réglé la situation.