vendredi 17 septembre 2010

"J'ai un enfant mais je n'en veux plus"

Cette phrase "j'ai un enfant mais je n'en veux plus" et d'autres variantes se retrouvent très fréquemment dans les mots clés utilisés par des gens sur des moteurs de recherche et qui tombent sur mon blog.

Ça me surprend à chaque fois.



Si le fait d'être nullipare et de ne pas souhaiter me reproduire en choque encore plus d'un en 2010, le fait d'être déjà parent et ne pas aimer ça doit être l'ultime tabou.

La société véhicule tellement d'images voulant faire croire que tout le monde est fait pour être parent, que la famille, c'est la norme, que c'est tellement le comble du bonheur, la vie de famille que ce soit être un crime de lèse-majesté de dire: "Bien, moi, je l'ai essayée votre vie de rêve, et j'aime pas ça."

J'ai trouvé beaucoup d'images publicitaires, signes que nos société aiment véhiculer de belles images idéalisées de ce qu'est passer du temps en famille... (D'ailleurs, je vous invite à faire des recherches d'images dans Google Images telles "family life" pour voir plein d'images stéréotypées.


 


 

Mais à force de voir ce monde idéalisé où tout n'est que rire, bonheur, temps pour soi et pour les enfants, corps de rêve... qu'en est-il de la vraie réalité qu'est la vie de famille? Ce n'est pas toujours rose, mais ça, on en parle pas beaucoup, peut-être pour éviter de décourager certains de fonder une famille.

Et pourtant plus d'un(e) se retrouve dans cette situation, si j'en juge par toutes les recherques que des gens ont effectuées pour aboutir sur mon blog mentionnant un certain regret d'avoir eu des enfants. J'aimerais en apprendre plus sur ce phénomène tabou que je respecte évidemment puiqu'étant, à mon avis, tout à fait humain.

J'inviterais d'ailleurs les personnes dans cette situation à communiquer avec moi et sortir de l'ombre (anonymement ou non) pour me faire part de ce que vous vivez, pris avec soit un enfant que vous n'aimez pas ou une vie qui n'est pas celle que vous auriez souhaité avoir. Ça ne fait pas de vous des monstres, simplement des humains qui ont découvert vos limites.

119 commentaires:

Ian a dit...

J'ai cru un instant que la première photo familiale encourageait les parents à balancer leur enfant à la mer quand il les rendait fou. Ça doit être la fatigue...

Eli Larin a dit...

Biz de Loco Locass raconte dans son roman Dérives comment il a sombré dans la dépression après la naissance de son fils, lorsqu'il est devenu père au foyer. Il parle aussi de comment il aime son fils, mais je trouvais le commentaire intéressant.

Cath a dit...

Des fois, il suffit juste de regarder l'actualité, des cas d'infanticides sont de temps en temps relayés dans la presse. Je trouve que ça montre que si certaines personnes sont prêtes à tuer leur(s) enfant(s), c'est qu'il doit y en avoir d'autres qui ne sont pas heureux, mais qui heureusement ne passent pas le cap de les tuer.

Magenta Baribeau a dit...

Cath, ceci dit, les infanticides à mon sens relèvent d'un grave problème de santé mentale. Alors que regretter son choix d'avoir des enfants peut être totalement naturel et surtout loin de la folie.

Cath a dit...

oui mais on est quand même dans une forme de regret, même si elle est extrême dans les cas d'infanticides

en dehors de ce commentaire, je n'ai pas vu de lien contact, voici une vidéo, je ne sais pas si vous l'avez déjà vue, je la trouve pas mal : http://www.youtube.com/watch?v=31FEP1QQFhI

Magenta Baribeau a dit...

Pour me contacter, il suffit de m'envoyer un email à info (à) magentabaribeau point com. (voir bordure droite de mon blog sous Qu'est-ce que Maman? Non merci!)

Il me fera plaisir de recevoir vos courriels :)

Virginie a dit...

Je suis mère d'une petite fille de 5 mois, que j'aime de tout mon cœur, je ne la regrette pas... et je suis quasi certaine que je n'aurais pas d'autre enfant.

J'ai détesté la grossesse, mon accouchement a été un martyr, et les 3 premiers mois un cauchemar. Ma fille est magnifique, en bonne santé, fait ses nuits, mais rien que l'idée d'y repasser... Un grand non.

Mon compagnon pense comme moi, mais bon, je sens que d'ici deux ou trois ans on aura droit aux réflexions "et le deuxième il est pour quand?", "c'est horrible d'être enfant unique", etc.

Magenta Baribeau a dit...

Merci de ton témoignage, Virginie.

Tu pourras rassurer ton copain, je suis enfant unique et ai eu une enfance merveilleuse. La plupart de mes amis étaient aussi enfants uniques et n'ont pas non plus trouvé ça horrible :)

Anonyme a dit...

Bonjour, et merci car cela fait un petit moment que je recherche des commentaires sur le thème explicitement formulé en en-tête "j'ai un enfant mais je n'en veux plus". POur ma part la grossesse, l'accouchement, les premiers mois de BB, tout c'est très bien passé, aujourd'hui notre garçon à presque 2 ans. Malgré ce bonheur, et l'amour que je lui porte, je ne veux pas de second, c'est comme cela, je ne l'explique pas. Peur de diviser mon amour, peur de ne plus avoir de temps pour mon couple, mon BB 1, moi aussi, peur d'une vie dite "de famille", appréhension d'avoir une fille ou de maladie ... j'ai tout passer en revue, mais la réalité c'est que je ne le sens pas dans mes tripes, dans ma chair ... entre celles et ceux qui m'assurent que quand BB sera "autonome" l'envie me reprendra, ceux qui sont étonnés que BB 1 n'ai pas déjà son cadet ou sa cadette et le papa qui n'envisage pas un enfant unique et commence à me faire du chantage quotidien sur la concrétisation de nos projets d'avenir "seulement si on fait le petit frère", bien qu'il sache que je ne veux pas d'autre BB, cette problématique en devient presque obsessionnelle. Comment les femmes dans le même K que moi ont-elles exprimé et expliqué le choix de ne pas avoir d'autre enfant à leur mari/compagnon ? merci de vos conseils

Rachelle a dit...

Bonjour,

je suis une femme de 29 ans qui a une fillette de 4 ans. Et bien moi aussi il m'est arrivée d'inscrire sur internet ''J'ai un enfant mais je n'en veux plus" car effectivement, rare sont les blogues ou les femmes ôsent dire tout haut ne pas aimer la maternité. D'avouer qu'elle regrette et ne désire plus recommencer.

Il m'est arrivée de lire sur un forum une fille qui pense ainsi et ô combien elle avait reçue de mauvais commentaires. Mais, elle s'en fou et l'assume très bien.

Moi j'ai un enfant, et quand je pense en avoir un autre ça dure 2 semaines, même 2 jours parfois et hop, l'envie passe. Je ne l'aie pas dans les trippes ce deuxième enfant...du moins pour l'instant.

Il serait bien d'avoir ce genre de documentaire à la télévision, afin qu'on se dise que nous sommes normales. Autant normales que celles qui n'en désire aucun, autant normales que celle qui en désire 2 et plus...

De mon côté, mon conjoint ne me met aucunement de pression. Si j'en veux d'autre tant mieux, sinon tant pis. Il préfère me voir heureuse avec un enfant que malheureuse avec deux. J'adore mon conjoint :D

Anonyme a dit...

j'aime beaucoup ce blog qui parle franchement, ca m'a fait du bien de vous lire. j'ai eu une fille en début d'année. accouchement très long et retour à la maison difficile. je l'aime oui c'est ma fille mais être maman ne m'épanouit pas du tout. je n'ai jamais voulu d'enfant car je savais que je n'étais pas faite pour ca, jusqu'à ce que je rencontre mon homme et lui m'a convaincu. mais ca ne me va pas, je ne pense qu'à une chose : trouver vite une nounou pour pouvoir reprendre le travail. et quand j'en parle on me prend pour une folle en disant "mais tu as de la chance etc...." oui je sais que certain m'envient mais je ne peux pas m'empêcher de ressentir ce que je ressens.

Anonyme a dit...

mon histooir a moi...
maman de deux enfants a a peine 21ans ! le 1iere de 5ans un charme une grossese idilique... vers ses 3ans j'ai desirer avoir une fille! helas au 4mois de ma grosese l'horreure! je ne la desirai plus! trop tard je me disais que s'etais juste une tite deprime... a sa naiscance j'etais eblouie devantt elle! puis tous sa a virer au cauchemard ! elle est difficil rale tt le temps! ne vx que moi... j'etais telment tranquille avec mon grand! je pouvais aller partout il allais a l'ecole je retrouvais ma vie de femme... mtn j'ai tout gacher... j'aime ma fille plus que tt mes des fois je me dit que j'aurais pas du la faire... pas de commantaire de critique svp ses deja asser dur comme sa de vivre cela! je me sens une mauvaise mere de resentire sa :(

Midinette a dit...

Moi non plus je ne trouve pas choquant d'avoir eu un enfant et de ne pas en vouloir d'autres :) dans le sens ou OUI on perd une forme de liberté en en ayant un (je suis maman depuis peu !) mais avec 2, bonjour l'organisation, ca devient vraiment plus compliqué.

Personnellement, je menais vraiment une vie de "childfree" avant et c'est vrai que c'est dur la vie de maman, qu'on sort moins, qu'on ne part plus en week-end à l'improviste etc. et je regrette d'une certaine manière ma vie d'avant MAIS je sais que si je n'avais pas eu d'enfant je l'aurai aussi regretté, car c'est toute une expérience d'élever et de voir grandir son petit :)

Anonyme a dit...

Bonjour,
Maman a 20ans, son papa à 17ans; A vrai dire, je ne savais pas trop ce qui m'arriver, ni pris en compte les conséquence de cette naissance surprise. Maintenant, notre fils a 10 ans. Depuis plusieurs mois,mon mari souhaite un bb. Mais je n'ai aucune envie. Je trouve qu'après toutes les gallères vécues (nuits sans dormir, les pleures, personnes pour garder quand il était malade,et j'en passe). On a un équilibre. J'ai un fils merveilleux, un boulot qui me plait, envie de voyager, de sortir...lui, il veut pouponner et moi ça me glaçe le sang.
Pour vous dire, il veut une fille, à la place je lui ai offert une petite chienne. Et fière de moi, je lui ai dis voilà "tu as une fille".Bref
Je me sens triste et monstreuse de penséee, d'écrire ces mots alors que je suis maman. Mon mari et mon fils me suffisent. On est bien à 3.

Magenta Baribeau a dit...

Anonyme: faut pas se sentir horrible, bien au contraire. Être une famille de 3 peut être tout à fait suffisant plus bien des gens. :)

Eva a dit...

J'ai trois gosses ! Je n'en voulais aucun ! J'ai cédé à la pression du papa (la seule personne à avoir jamais pu m'influencer) et ma fille est née quand j'avais 32 ans.

Et maintenant, je fais quoi ?

Ben oui, je les aime, mais j'aimais aussi la vie, avant.

Au fait, j'ai une amie qui a réglé son problème : elle a plaqué mari et gosses et est allée s'installer toute seule. Son seul regret est d'avoir du quitter son mari...
Les hommes le font bien !


PS : en Belgique, "gosses" est un terme argotique pour désigner les enfants, je viens de me souvenir qu'au Canada, il est malvenu de demander à quelqu'un comment vont ses gosses :-)

alyzée a dit...

bonjour , je m'appelle Alyzée , j'ai 18 ans et je ne ressent aucun désir maternel...
Quand je vois des enfants , je ne ressent rien de spécial , même pas l'envie de jouer avec quand ils me le demandent ou alors je le fait pour qu'ils soient contents ...
Mon copain qui va avoir 27 ans a dit que plus tard , quand j'aurais fini mes études il voudrait fonder une famille et avoir 2 enfants et tout me terrorise ( changement du corps , du mode de vie etc... )

on se dispute a cause de ça car je n'en veux pas et me dit bêtement " ben j'adopterais " sauf que de moi ou non , les enfants j'en veux pas

que faire?

Anonyme a dit...

Je suis maman 38 ans mon enfant a 2 ans, je voulais un enfant vu mon âge, je l'ai eu super facilement, mais parfois je regrette, heureusement que mon fils va à la crêche je ne pourrais pas rester avec lui 24hsur24.

Anonyme a dit...

Oops. Le voici http://www.dailymail.co.uk/femail/article-2303588/The-mother-says-having-children-biggest-regret-life.html

Anonyme a dit...

Bonjour à tous et toutes,
Je ne suis pas dans le même cas que la plupart d'entre vous puisque j'ai eu (fait l'erreur?) un deuxième enfant.
Mon aîné a 5 ans. J'ai toujours été proche de lui, je l'avais dans le sang avant même de le concevoir.
Il a été malade les premiers mois de sa vie et ça a été un enfer, même s'il n'y pouvait rien.
Une fois soigné, il est devenu un BB en or, adorable et j'ai finalement aimé m'en occuper.
Le temps a passé et j'ai longtemps hésité à faire un deuxième car très proche de mon grand et ce fut si dur les premiers mois!
Et puis j'ai sauté le pas, mon mari étant très motivé!
Et depuis la naissance de la petite il y a 5 mois, c'est un cauchemar, un enfer de tous les jours...
Moi qui avais hésité à la faire car les 2 premiers mois de mon fils avaient été horribles. Et bien, je me retrouve avec bien pire. Ça fait 5 mois que BB2 pleure, hurle, râle pour rien! Juste parce que, comme me l'a expliqué le pédiatre, c'est un BB qui a un seuil de tolérance très bas à la douleur. Alors, il y a eu les reflux (traités), les coliques, et aujourd'hui (depuis 1 mois et demi) s'ajoutent les douleurs liées aux poussées dentaires (mais pas de dents à l'horizon) Donc, un BB qui dort peu et pleure beaaaauuucoup!
Bref, depuis qu'elle est née je n'ai plus de vie... Je passe mon temps à la changer, bercer, consoler, prendre dans les bras, nourrir (quand elle veut bien manger car ça aussi c'est la misère!).
Alors quand les gens me disent qu'avec leur BB, tout roule, ça me gonfle!! Quand les gens me disent que je suis atroce de dire que je n'arrive pas à éprouver de sentiments pour ma fille, qu'ils la plaignent d'être si mal... J'ai envie de leur répondre "tiens, je te la passe pendant 4 mois et on verra qui est la plus à plaindre et on verra si tu tombes en amour pour cette petite!".
Au jour d'aujourd'hui, je n'ai plus goût à rien car elle me coupe de toute ma vie : de mes passions, mes amis, des bons moments que je passais avec mon fils...
Tout ce que je souhaite, c'est qu'un jour, elle sera plus cool, histoire d'avoir enfin du repis et pouvoir enfin revivre une vie à peu près normale...
Alors, les personnes qui ne veulent pas d'enfant ou sont déçues d'en avoir, comme je vous comprends et vous soutiens!!
Bon courage et continuation à tous

Anonyme a dit...

Ce soir, je suis aux prises avec les mêmes pensées qui m'envahissent depuis bientôt 4 ans: le regret d'être mère. Je me pensais si seule avant de vous lire, à vrai dire je me pensais même folle. J'ai un garçon de presque 4 ans et un autre de 7 mois. J'ai rencontré l'homme de ma vie il y a 7 ans et il voulait des enfants. Je n'en n'avais pas envie et j'avais peur d'en avoir. Je me suis dit: cesse d'avoir peur dans la vie, il faut foncer. Et j'ai eu mon premier. Je me suis sentie emprisonnée, privée de liberté, gestionnaire à temps plein et frustrée de toujours faire la discipline, etc. J'avais dit à mon conjoint que je n'en voulais plus d'autre, il était très fâché. J'en ai fait un 2e .... et la roue recommence. Oui, certaines femmes ne sont pas faites pour être mère, oui c'est brûlant d'élever, de veiller aux soins, de nettoyer, de ramasser, de consoler, de répondre aux besoins, d'être confrontée .... Ce n'est pas rose d'être une maman comme sur les photos, c'est souvent presqu'une épreuve. C'est sûr que notre propre enfance y est pour quelque chose, je n'entrerai pas dans ce sujet ....mais il y a aussi sûrement une question d'hormones ou autres... Je m'ennuie de m'occuper de moi-même, de souper à l'heure que je veux et de manger une toast, de me lever tard les fins semaines, de sortir...d'être libre. Bon ça fait du bien de dire ce que je ressens. Mais oui je vais continuer de donner mon 200% pour mes enfants car j'en suis pleinement responsable et malgré ce que je dit, je les aime quand même ! Et dans mes rêves, je vais continuer d'imaginer une vie tranquille et épanouissante.



Stéphanie

Claire a dit...

Bonjour,

J'ai 25 ans et j'ai une petite fille de 1 mois 1/2.

Depuis que j'ai accouché, j'ai souvent des coups de déprime, l'accouchement a été la pire chose qui me soit arrivée, une journée horrible à souffrir + épisiotomie au moment de la poussée.
Depuis, je me sens comme mutilée, blessée dans mon intimité, je n'aime plus mon corps, je ne me sens plus femme. Je regrette d'avoir fait cet enfant, j'aimerais retrouver ma vie d'avant. Ma fille, je l'aime mais parfois je craque, j'en ai marre des biberons, j'en ai marre qu'elle pleure, qu'elle me réveille la nuit...

Pour moi les enfants c'est fini, je n'en veux plus.

Je n'ose pas trop en parler car j'ai peur de me faire juger. Puis, je ne me sens pas normale de ressentir ce genre de chose là.

dolmam a dit...

bonjour,

mon fils a 8mois et demi et je passe mon temps a me dire que c'est la pire bétise que j'ai fait de ma vie. oui je l'aime c'est certain, mais il est aussi certain que je n'en aurai pas d'autre et je regrette les discours des gens qui disent qu'avoir des enfants c'est merveilleux parce que c'est à la mode de le dire. non c'est pas merveilleux d'avoir des enfants, ça le sera peut etre quand le mien sera grand et parti de la maison. si c'était a refaire je ne le referai pas c'est sur et certain.
je suis peut etre un monstre de dire ça mais je m'en fout, j'admire les femmes qui disent ne pas vouloir d'enfant et qui tienne bon malgré la pression de l'entourage, j'aurai tellement voulu avoir le meme courage... j'ai gaché ma vie, incontestablement

Magalie a dit...

Je voulais juste vous remercier, toutes, pour votre franchise et votre honnêteté ! J'ai 36 ans et je n'ai jamais ressenti ce qu'on appelle "le désir d'enfant". Pourtant je les adore (je suis maîtresse d'école :)), en couple avec un homme "gendre idéal" depuis 18 ans, une maison... mais pas d'enfant. J'ai quitté mon mari il y a 1 mois et demi et j'ai commencé une thérapie car je voulais répondre à cette question : "pourquoi je n'arrive pas à faire comme tout le monde ?". J'étais sur le point de céder aux pressions car la peur de regretter cette "chose" que tout le monde vous présente comme extraordinaire devenait trop forte... Et vos témoignages sont venus me donner une bouffée d'oxygène ! Merci pour votre courage, oser "écorner" l'image idyllique que l'on veut nous présenter de la maternité.

Anonyme a dit...

J'ai un enfant et je n'en aurai pas d'autres.
Outre la grossesse et les soins du premier âge assez envahissants (après ça va mieux), il me semble que le plus difficile est cette "volonté" de mettre au monde un enfant.
Une volonté sur laquelle pèse une lourde responsabilité....
Les enfants sont majoritairement programmés dans notre société et cela fait apparaître bien des questionnements au moment du choix de devenir mère ou pas.
Et par la suite, il y a cette chape qui pèse si lourdement quand on tient son tout-petit avec cette question qui apparaît et qui ne nous quittera plus: saurai-je être une bonne mère?...

On vous dira que pour être une bonne mère, il faut se donner à 300%, se saigner, prévenir les désirs, combler tous les manques, oublier cauchemar ou enterrements, faire soi même ses petits pots, se faire suivre par un psy et plus tard, engueuler la maîtresse qui osera frustrer notre ange....

Moi, j'ai choisi mon métier, la crèche (même sur mes jours de congé...), des petits pots même pas bio (enfin pas tt le tps)et j'ai mes moments à moi où fiston n'a pas le droit de me déranger...Et enfin, j'ai choisi l'enfant unique...
Je suis de ces femmes qui mènent le pays à sa perte diront certains.

Aujourd'hui, mon bonhomme va à l'école, il est beau, intelligent, doué, on est proche comme les deux doigts de la main et je peux dire aux mères: voilà, on peut souffler, lâcher prise, se déculpabiliser ça n'empêche pas nos enfants de bien grandir, je dirai même au contraire!
Mais quelle bataille contre l'entourage et combien de jugements des autres, tous ces autres qui pensent mieux connaitre la vie que vous.

Pour moi, une femme qui choisit de n'avoir qu'un enfant est souvent une femme lucide et libre.
Mais ce n'est que mon opinion, et elle vaut ce qu'elle vaut...

Anonyme a dit...

Contente de voir que je ne suis pas la seule, et besoin aussi de témoigner.

Me voilà maman d'une petite fille de 6 mois et demi et bien que j'ai pleuré pour l'avoir (après une fausse couche), je regrette d'avoir perdu ma liberté de femme.C'est un bébé qui s'exprime beaucoup (en ce moment elle râle tout le temps, c'est sans doute les dents) les premiers mois ont été très difficiles et j'ai mis du temps à aimer mon bébé...

Je n'arrive pas à faire le deuil de "ma vie d'avant". Mon mari est très paternel mais passe son temps au travail. Je suis 24/24h avec ma fille, car fraichement diplômée, je n'ai pas encore trouvé de travail. En plus, nous habitons en campagne, ce qui rajoute un sentiment d'isolement très fort.

Je me sens honteuse d'éprouver ce sentiment, celui de ne pas vouloir un nouvel enfant. J'attends avec impatience que ma fille grandisse, aille à l'école, pour pouvoir à nouveau avoir du temps pour moi.

Je pense que les femmes comme nous sont un peu égoïstes, mais aussi très réalistes.

Caroline a dit...

Vos messages font du bien car ils sont sincères, argumentés, et nourris d'expériences, merci !!!
Moi je n'ai jamais voulu d'enfant, je ne les ai jamais aimés, j'évite les bébés, les poussettes, les risettes… En fait ce n'est pas que je ne les aime pas, c'est qu'ils m'indiffèrent ou qu'ils m'exaspèrent, s'ils se mettent à pleurer, crier… Mais j'ai 42 ans, et j'ai cédé à une certaine pression biologique, j'ai arrête la pilule et je me suis arrangée pour me retrouver enceinte, d'un homme avec qui je n'envisage pas du tout de faire ma vie, mais âge aidant, et prince charmant n'arrivant pas, je me suis fiée aux copines qui me disaient de faire un bébé toute seule, en insémination ou en méthode naturelle encore mieux. Résultat je suis enceinte de deux mois et complètement déprimée. Je ne supporte ni les horribles nausées ni la fatigue qui me contraignent à rester alitée la plupart du temps (arrêt de travail). J'ai donc décidé d'avorter. 23 jours d'attente pour un avortement par aspiration à l'hôpital, c'est long, très long, mais je me dis que c'est mieux qu'une vie à le regretter, et je réalise que pour faire un enfant, il faut être deux, au moins au début, je tire mon chapeau au passage aux mères célibataires… J'en connais et je les admire, moi, je ne peux pas…

Anonyme a dit...

Bonjour à toutes.
comme je suis heureuse de lire ces mamans qui se lachent enfin !!!
on nous présente tellement la maternité comme la douceur, l' accomplissement, alors que c'est d une violence extrême....

Pour moi, c'est un peu différent....
A 19 ans, je commence par une superbe histoire d' amour...
On vit pleinement... Boulot à fond, amis,sorrties, voyage...
A 30ans, on décide de faire un enfant.
Je devais de 2 enfants. Ayant un frère qui est aussi mon meilleur ami, ça me semblait logique.
Fausse couche à 4mois de grossesse... Grosse tristesse.... Le couple en prend un coup.
on rempile.... Et ma fille arrive.
Je deviens maman naturellement. C'est le bonheur.... Pas pour longtemps...
Son père n assure pas.... Ne trouve pas sa place de père, et semble bien touché par le démon de midi...
ma fille est un bb avec une pêche d enfer ... Elle me comble, mais m épuise ....
le tourbillon commence... Elle ne dort pas, son père enttre boulot de cadre toujours absent et sorties, brille par son absence...
Elle a 2 ans quand je quitte son père.
De toute façon, ça fait 2ans que j' assure seule....
Une aventure et paf, je tombe enceinte. Je ne le garde pas.
je n'ai jamais voulu un enfant seul, alors 2 !!!!

bb, separation, famille a l autre bout de france, dans les domtom,maison.... Elle n' en finit pas de peter le feu ...
et moi, c'est burnout à ses 4ans. J en ai 36.
Son père la voit, quand il a le temps ....

Il y a presque 3ans, je tombe amoureuse d'un homme qui a 5 ans de plus que moi et 2 grands garçons.
on s aime.
ma fille ne l accueille pas à bras ouverts ....
on décide de vivre ensemble.
Moi qui voulait pouponner à nouveau... Me voilà avec 2 pré ados qu'il faut apprendre à connaître...
Dur. Très très dur!!!!

Il y a 6 mois, je craque. Séparation de qq mois.
Chacun chez soi... Je souffle enfin....

Ma fille aime son beau père, mais aime aussi avoir sa maman pour elle toute seule....

Aujourd'hui, nous vivons toutes les 2.
Et mon amoureux est souvent chez nous.
Il voudrait qu'on revive ensemble, qu'on ait cet enfant que je voulais tant ...
J ai 40. Ans. Lui 45.
Ma fille a 7ans. Active, précoce, elle se calme... Doucement...
nous avons une relation forte, pleine d amour, qui me comble.

Je craque quand je sens l' odeur d un bb.
moi j'ai aimé sentir mon bb contre moi des le 1er instant.

Mais bon sang que cela a été difficile, épuisant...

A 40 ans,ce second enfant me manque...

Mais je ne suis pas une maman prête à tout.
j'ai un travail prenant et passionnant, j aime sortir, voyager....
Je rêve de plus de temps pour aller chez le coiffeur, l' esthéticienne, fairre du sport ...

Faire un second à 40 ans, c'est me mettre en danger!!!
Voila comment je conçois la maternité, comme le péril des mères !!!

A travers mon expérience, je voudrais aussi donner toute la mesure des conditions dans lesquelles on le devient!!!!!

C'est aussi grâce aux pères que les mères peuvent vivre plus ou moins bien la maternité.
... Et à nos conditions de vie ....
combien de mères culpabilisent entre travail et maternité?
combien ont la charge des enfants?
Et si les pères nous filaient vraiment un coup de main, on ne la vivrait pas mieux cette maternité???

Pour moi, à présent, c'est la quarantaine, avec un seul enfant, un regret à gérer....
Et l' impression d' avoir traversé et survécu à un cyclone....
Celui de la maternité.

Ângela Têtê a dit...

Bonjour, bonsoir

Je révise pour un examen alors bon j'ai les heures chamboulées.

J'ai eu mon enfant à 22 ans. Je regrette pas. Je l'eleve seule, son père a eu un accident de voiture lorsque j'étais enceinte et l'après coma été très compliqué et j'ai du le quitter du à son comportement plutôt violent.

En faite je ne vient pas sur ce forum pour vous dire combien je regrette de ne pas avoir avorté. En faite tous les jours il y en a quelqu'un qui me demande pourquoi je ne l'ai pas fait alors que l'enfant été pas prévu et si aujourd'hui je ne regrette pas surtout que son père n'est pas là.

Quand ce n'est pas une jeune femme de l'université ce sont des femmes plus âgées qui me racontent combien leur enfant a détruit leur vie. En faite je passe ma journée a etre jugée parce que je suis trop jeune pour etre bonne mère (j'ai 26), mais parallèlement je fais face a des femmes plus âgées tellement plus dépassées que moi.

Vous savez mon enfant a été contaminé à l'hôpital lors de sa naissance et moi aussi :on a été vraiment très malades et elle a faillit mourir plein de fois.

Souvent ces femmes se plaignent de leur quotidien en général.

Des fois ce sont des jeunes femmes comme moi qui ne comprennent pas pourquoi je fais tant d'effort (je taf, je suis étudiante) ou même pourquoi je ne regrette pas. Je suis très souvent considérée comme mauvaise mère car j'ai repris mes études, car j'ai décidé que mon enfant ne serait pas un but en soi.

Souvent ces jeunes femmes comme moi disent haut et fort , leur enfant à côté, mon enfant à côté, que si elles aurait la chance à nouveau elles aurait fait un ivg.

Du coup votre blog me surprend tout aussi bien que les childfree au sens où vous croyez briser un tabou alors que toute la journée je n'entends ce que vous écrivez dans votre blog.

En faite je trouve même drôle : vous voyez vous avez l'impression d'être incompris et moi aussi.

Vous savez alors que le père de mon enfant était mon premier copain un prof à l'université ma traité de pute lors d'un TP ( soit disant si je voulais pas d'emmerdes j'avais qu'à ne pas ouvrir les jambes) alors qu'un autre prof lui disait que j'étais courageuse de reprendre mes études.
En faite ils croyaient que je les entendaient pas.

Souvent aussi j'ai l'impression de devoir prouver sans cesse que mon enfant tout aussi imprévu soit il est aimée et n'est pas moins que les autres.

Ma fille a été souvent malade et du coup des fois j'entendais les ATSEM dire ' tu fais que des misères a ta maman' comme si c'était sa faute.
Alors que ma fille et moi faisons face a une erreur médicale.

Ângela Têtê a dit...

Ma vie est dure je vous cache pas. Très dure. J'ai quand même eu des amants. Du coup des fois quand ont me dit que le sexe est pas bien après un enfant je me dis 'au moins celle là je l'ai eu"

Les mères de plus de 30 ans me regardent de haut pourtant je les voit pas faire un mieux travail avec des enfant en bonne santé.

Cela fait plaisir quand un médecin vous dit " vous élevez bien votre enfant"

En faite je passe une bonne partie du temps a essayer de prouver que je peux le faire que je vais m'en sortir. Puisqu'au tour de moi de toute façon c'est fini.

Vous savez c'est comme si quand on devient parents quelque chose mourait. C'est horrible
Ils ne sont plus ni Jeanne ni Jacques, souvent ils ont incorporés qu'ils sont maman et papa.

Ângela Têtê a dit...

Je pense que les parents sont trop isolés. Vous voyez la plupart des gens qui ont le même vécu que vous de la parentalité j'ai remarqué qu'ils n'ont jamais le temps d'etre seuls.
J'ai été très étonné puisque souvent ce sont des gens qui on la famille dans la même ville. J'ai remarqué aussi que quand ces personnes essayaient d'etre seules ont leur reproche d'être egoistes.

Moi même j'ai ai fait l'experience quand j'ai envoyé ma fille chez ma soeur un mois pour pouvoir travailler et passer mes examens. J'assume : ca m'a fait du bien.

Mais ce seront ces mêmes personnes qui aurait fait un ivg qui me diront que c'est trop... Alors vraiment je comprends pas des fois...

Je suis venue sur ce site parce qu'en fait je ne pense pas que vous soyez seuls: puisque tout le monde me dit que j'ai fait une bêtise et que elles aujourd'hui ( femmes mariées inclus) me disent qu'elles en voudraient pas.

Et aussi parce que j'ai toujours en le sentiments que ma mère regrette d'avoir eu des enfants.

Alors je voulais comprendre un peu pourquoi. JE veux dire , je sais bien , le manque de sommeil, les factures, enfin je vis ceci, et encore ma mère est mariée, alors c'est encore autre chose.

Je n'ose pas demander directement car j'ai peur de la réponse. Je ne sais pas. Je sais que je l'ai déçu car je ne suis pas resté avec ce garçon et parce que je ne suis pas devenue la femme qu'elle aurait voulu que je sois.

Peut être croit elle qu'elle a investi du temps pour rien?

Je sais que mon père lui les enfant ça le gene. Et pour ma mère on ressent qu'on a brisé ça vie de couple. Je me souviens bien d'une fois qu'elle me disait que si elle et mon père se disputaient c'était à cause de moi. S'il est parti un moment c'était parce que c'était pour nous trois et donc elle subissait son absence ( il allait soit disant travailler loin pour gagner de l'argent, alors qu'aujourd'hui je sais que ce n'était pas le cas)

Je suis contente d'être née. Des fois quand j'entends des femmes avoir des mêmes propos par rapport à leurs enfants alors qu'ils sont à côté, ça fait mal.

Quand je vous lis je me dis que c'est peut être ça d'être parent. J'en ai pas non plus envie tout le temps de la dorloter.

Maintenant qu'on a toutes quitté le nid familiale ( moi et mes 2 soeurs) j'espère qu'ils deviennent finalement heureux, en tout cas maintenant on pourra plus dire que c'est de notre faute.


Et c'est réellement, un soulagement.

Anonyme a dit...

Je me suis retrouvé sur ce blog parce que j'ai tapé la fameuse phrase ! Néanmoins je ne regrette pas ma fille il y a bien sur des moments difficiles des moments ou on ne peut s'empêcher a comment était notre vie avant et c'est normal c'est humain .. Depuis que je suis devenue maman beaucoup de sentiments me traversent un coup c'est mon ange mon bébé d'amour un coup je n'en peux plus de ces crise de ses pleurs de ses bêtises ! Ce n'est pas tout rose c'est sur mais c'est aussi beaucoup d'amour de rire de complicité la voir grandir faire de nouvelles choses nous sourire nous faire des câlins !
Mais je pense que l'abnégation naturelle que l'on fait une fois parent est accentué selon le nombre d'enfant et clairement aujourd'hui on ne se sent pas le courage d'en avoir un deuxieme .. Nous avons encore du temps libre nous pouvons nous relayer pour nous en occuper et on a une dormeuse ce qui est précieux ! Prendre le risque de tout chambouler et de ne plus avoir de temps pour nous non merci

Anonyme a dit...

Salut, moi je suis maman de 2 enfants le grand de 8 ans et le dernier de 18 mois...j'ai été une maman épanouie jusqu'à l'arrivée du 2e que je n'ai jamais voulu mais que j'ai fais pour mon mari afin qu'il puisse faire son deuil suite à plusieurs décès dans sa famille proche qui l'on engouffré dans la dépression...mon grand avait déjà 7 ans, notre vie était calée comme on voulait notre relation très étroite avec sortie grasse mat resto voyages... et mon 2e est arrivé....j'ai vécu une grossesse très difficile et l'arrivée de bébé n'a rien arrangé....il faisait des reflux et donc vomissait au moins 1 repas par jour si ce n'était plus, il ralait tt le tps, ne mangeait rien ne dormait pas la nuit...moi qui ne voulait pas de 2e enfant ben j'ai été servi...on aurait dit qu'il me faisait payer le fait que je n'en voulais pas...je me suis réveillée tous les jours et encore parfois aujourd'hui en pleurant et en me demandant pourquoi je l'ai fais....à l'heure actuelle il ne mange tjr pas, il vomit bcp moins mais souvent qd mm...je n'ose pas sortir au resto ou chez des amis de peur que ça se passe mal car il est très râleur et mm caractériel il peut hurler très très fort si on ne coopère pas avec ce qu'il veut..c'est une guerre de ts les jours...je travaille et il est en crèche parfois j'appréhende d'aller le chercher le soir car je vais devoir ts faire pour lui et délaisser mon grand qui en souffre énormément...personne ne peut s' en occuper à part moi car il refuse donc papa ne peut pas prendre le relais...et malgré tout je l'aime très fort...ce sentiment paradoxal me surprend parfois...mais bon voilà si je pouvais revenir en arrière ben je ne l'aurais pas fait...maintenant reste plus qu'à attendre qu'il grandisse en prenant mon mal en patience....merci pour ce blog qui nous permet de nous exprimer sans tabou

Anonyme a dit...

Virginie dit ...
Bonjour, je pensais vouloir un enfant sans vraiment m'être posée la question. Puis je rencontre l'homme que je ne pensais jamais rencontrer. L'harmonie et la sérénité parfaite, enfin un bel amour. Nous vivons une histoire magnifique même si je savais qu'il avait une petite fille d'un premier mariage sauf que la mère était partie avec et que je ne l'ai pas rencontrée pendant les 8 premiers mois de notre idylle. Nous aménageons ensemble, puis c'est le retour du petit bout de chou que je n'avais jamais rencontré. A partir de là ce fut le fin du jeune couple, plus de week end sous la couette, plus de câlins surprises et même presque plus de câlins car fatigue et moins de temps, moins de bisous, difficultés à organiser des week end tous les deux, cinémas, restaurants, regarder une émission, partir la journée (repas de midi+sieste). Heureusement ce n'est pas tous les week end! Je l'aime plus que tout, j'ai la sensation d'être avec l'homme de ma vie, nous avons des projets de mariage, d'achat de maison. Ce dernier point fut le déclic, je lui ai annoncé que je ne voudrai surement jamais avoir d'enfant. Il a cru que c'était sa façon d'éduquer sa fille qui m'avait dissuadée. On s'est expliqué et au final il dit souhaiter avoir un enfant avec moi, être triste si ça n'arrive pas, mais se résigner si je ne change pas d'avis. Le problème c'est que j'ai du mal à supporter sa fille pourtant adorable. Pas de problème pour manger, dormir, se balader... Mais elle est toujours en demande, j'ai l'impression que nous sommes ses esclaves! Je perds patience et j'ai peur pour mon couple, j'ai peur de cette petite qui va grandir et des problèmes qui vont grandir avec. Elle a 3 ans, j'en ai 28. Je me sens mal, j'ai envie qu'elle n'existe pas et pourtant je ne veux vraiment pas mettre fin à ma relation. J'ai l'impression d'être punie, qu'on a écourter cette insouciance du jeune couple, je veux de la spontanéité, pouvoir partir en voyage ou déménager si l'envie nous en prenait mais ce n'est pas possible car sinon il ne verrait plus la petite. J'ai envie que le plus important redevienne à nouveau lui et moi. J'ai envie de vous demander que faire? Mais je pense que vous n'en saurez pas plus que moi! En tout cas ça fait du bien de le dire car je dois garder tout ça pour moi à la maison.

Anonyme a dit...

Bon, j'ai hésité avant de poster.
Pendant longtemps, je n'ai pas voulu d'enfants. Ce n'était clairement pas mon truc de m'en occuper. déjà mes 2 franjins (notamment celui qui a 13 ans de moins que moi) je les trouvais insupportable, alors il ne fallait pas me mettre un gamin dans les bras. ça c'était avant. Puis je suis rentrée dans l'éducation nationale. Ma première classe était une Moyenne section. Et là, j'ai découvert qu'un enfant ça pouvait avoir du bon de s'en occuper... Mais à l'époque, je ne passais que 6h/jour avec eux. J'ai écouté mes collègues, très persuasives, dont 3 sur 6 enceintes cette année là, qui m'ont convaincu qu'avoir un enfant à soi c'est ENCORE BIEN MIEUX. A l'époque, je vivais avec un homme ma première relation stable. Nous venions d'emménager ensemble (environ 4 mois), et donc, j'ai fini par le convaincre davoir un enfant à nous (lui n'en voulait pas non plus initialement), sans trop savoir vers quoi je m'avanturais (mais lui non plus... Mais il m'a fait confiance sur ce point là. il n'aurait pas dû).

Anonyme a dit...

(suite) J'ai arrêté la pillule au mois d'avril, je suis tombée enceinte au moins de septembre. Au tout début, j'étais super heureuse. Au début de ma grossesse j'ai eu des complications (saignements), qui se sont avérés sans gravité par la suite. Et puis le comportement de mon compagnon a changé au cours de la grossesse. Alors qu'il était super attentionné à la base, je m'attendais à ce qu'il soit au petit soin pour moi durant la grossesse... Et au contraire. Je n'ai pas arrêté de recevoir des reproches, il m'a même dit qu'il ne souhaiterait plus jamais revivre ça... Par ailleurs, nous avions des soucis d'argent qui font que lorsque j'avais des envies (de fruits, de légumes...etc. ) je ne pouvais pas les satisfaire. Je me rappelle être rentrée à la maternité un jour où le frigo était aussi vide que notre compte en banque (nous étions le 12 du mois...) et j'ai été heureuse de pouvoir enfin manger des plats équilibrés. LOL
J'ai accouché par césarienne d'urgence. Mon compagnon s'est très bien occupé de mon fils pour les premiers soins à l'hôpital, car je ne pouvais pas à cause des douleurs post-opératoires. Je suis restée 5 jours à l'hôpital: un rêve. Le cauchemar a débuté lorsque je suis rentrée chez moi. Mon compagnon est venu me récupérer en faisant la gueule. Je savais que le plus difficile serait à venir.
Je ne me suis jamais sentie aussi seule qu'une fois rentrée chez moi avec ce petit être que je ne parvenais pas à aimer. Qui pleurait tout le temps, a pris 16 mois pour faire ses nuits. Mon compagnon s'est mis à fuir de plus en plus le quotidien (le travail a bon dos)... Et moi, j'ai repris le boulot mon fils n'avait pas 3 mois. J'en avais marre de m'en occuper et surtout de ne faire que ça, de ne voir personne d'autre...
J'ai pris bien 2 ans à me sentir "maman" (avant, je m'en occupais, mais ce n'était pour moi qu'une succession de tâches que je faisais par obligation), et je crois que même aujourd'hui (mon fils a aujourd'hui 7 ans), il m'arrive encore, lorsqu'il m'appelle "maman" de me demander si c'est bien moi qu'il appelle. Avec son père, nous nous sommes séparés il y a 3 ans. J'ai la garde de mon fils... Il n'en voulait pas (et ne respecte même pas son DVH...) et a refusé également la garde alternée. Les enfants ce n'est pas son truc à lui non plus. Je fais mon maximum pour que mon fils ne manque de rien, je l'aime, mais je sais que si tout était à recommencer je n'aurais pas eu d'enfants. Je ne suis pas faite pour ce rôle de mère. J'aime les enfants, mais j'aime aussi les rendre à leurs parents, j'aime aussi avoir de vraies vacances, de vrais week-ends, une vraie liberté. Pour moi être mère ce n'est pas juste un boulot à plein temps, c'est être ESCLAVE à plein temps (car au moins lorsqu'on a un boulot, on a des temps de repos, et on est payé... Là c'est de l'esclavage sans repos, sans compensation... même pas de remerciements).
Ce qui est dur c'est de se rendre compte "après-coup" qu'on n'aime pas ça. Je pense qu'on devrait toutes être alertées avant de prendre cette responsabilité, de ce qu'est vraiment être mère. Etre entourer d'enfant durant un laps de temps, participer à une partie de son éducation, ce n'est pas être mère. Etre mère ce n'est pas mieux. C'est pire. Tu n'es pas présente pour ses bons moments. Quand il va bien, il est à l'école, en collectivité, chez la nounou et toi tu bosses. Tu ne l'as avec toi que quand tu es crevée (le soir après ton boulot), lorsqu'il est malade... donc pour les moments moins "drôles"...

Anonyme a dit...

J'ai accouché il y a 1 mois et 1 semaine d'une fille et je regrette énormément je suis épuisé elle ne dors pas pleur bcp et j'en peut plus je ne veut surtout pas de 2 iem enfant Just qu'elle grandisse pour que ce cauchemar ce termine j'en peut plus de tour ça je n'es plus de vie svp aider moi j'ai besoin de parle

Magenta Baribeau a dit...

Chère anonyme, je suis bien désolée de lire votre mal-être présent. J'espère que vous avez des gens autour de vous à qui vous pouvez parler. Vous ne pouvez pas garder toutes vos frustrations pour vous. Y a-t-il des travailleuses sociales ou des aides aux jeunes mères dans votre coin qui pourraient vous alléger la tâche? Bon courage et surtout osez continuer de parler, surtout à vos proches.

Anonyme a dit...

Et voilà, me voici aussi dans la masse des mères malheureuses. J'ai eu un fils il y a 2 ans, tout s'est très bien passé. Un amour fusionnel, un petit garçon adorable.. le top du top. Mon mari et moi, nous nous sommes dis "enchainons avec un 2ème bébé, notre garçon se sentira moins seul (et puis, si bébé #2 est comme notre 1er, ce sera fingers in the nose!) Seulement voilà, bébé #2 est arrivée : une petite fille ! Notre fils a fait un méga rejet de la mort, la puce hurle à s'en déchirer la gorge depuis sa naissance (ça fait 7 mois là) et je n'en peux plus. Mon poids a chuté en dessous de l'imc, je couvre une déprime (une vraie hein, c'est pas une expression) et je regrette amèrement cette naissance qui a tout n.qué. Mon fils souffre du temps que j'accorde à sa soeur, et me le fait payer par des crises à répétitions (si seulement il savait que c'est bien malgré moi que je m'occupe de sa soeur...) nous sommes passés d'une relation fusionnelle aux hurlements et aux fessés. Les nuits courtes et les nerfs à vifs aidant.
Il m'arrive de m'enfiler une boite de sédatifs et de m'enfermer dans ma chambre pour éviter de me comporter de manière violente. J'ai presque le sentiment que ma fille veut me voir enjamber le balcon tellement elle me pousse à bout. Pas UN moment de répit, pas UNE nuit sans pleurer. C'est du non-stop depuis sa naissance.

Lorsque je vois des femmes enceintes dans la rue, j'ai la nausée. J'ai tellement envie de leur fourguer ma fille..

Alice C. a dit...

Je suis tombée sur votre blog, et mille mercis!!!!!
Enfin un espace d'expression et d'échange sans jugement : ouf !
Je partage à la fois la peine et le mal être de celles qui ont vécu un événement non-désiré ainsi que leur lucidité, je compatis du fond du coeur, et le souffle de liberté de celles qui assument jusqu'au bout leur décision. Vous êtes toutes très courageuses.
J'ai 30 ans, je me suis mariée une 1ère fois et à chaque fois qu'une personne bien intentionnée se fendait d'un "c'est pour quand les bébés?" j'avais envie de leur faire tout un tas de réponses qui finiront bien un jour par sortir. Et faire mal. Divorce quelques temps plus tard pour d'autres raisons, mais tellement heureuse d'être libre.

Je me remarie dans peu de temps, mon futur époux sait que je ne veux pas d'enfants, mais selon lui, c'est passager. (gros éclat de rire intérieur). "C'est la plus belle chose qui puisse arriver" Euh, oui, doubler de volume, avoir mal au dos, avoir mal partout, vomir à tout bout de champ, être irritable, les varices, les hémorroïdes, l'accouchement, les pleurs, les tétées, la déprime, les nuits blanches, puis plus tard, l'ingratitude, les soucis etc. On doit avoir des conceptions diamétralement opposées de la beauté de la vie et de ce qu'elle peut nous apporter de beau. Lui et moi n'avons pas eu le même type d'éducation (et franchement, lui-même n'est pas fini), nous n'avions pas la même vision de l'éducation, du sens de la vie. Il ne me rassure en rien. Mais il a bel et bien espoir qu'un jour je lui ponde une descendance. Et moi, je me tais. C'est la meilleure chose que j'ai trouvé à faire.
Mais je sais, comme disait 2 jeunes femmes plus haut, que si/quand la question venait/viendrait à se poser plus sérieusement un jour, je le quitterai. C'est déjà décidé. Je vais vivre ce que j'aurais comme temps avec lui, et si ça lui est si indispensable d'avoir des enfants, je disparaitrai pour lui laisser trouver celle qui exaucera son voeu. Je repartirai comme je suis venue. C'est à dire libre et légère.
Je viens d'une famille très croyante, où la procréation, la fécondité, les enfants etc. sont très très importants. C'est aussi une famille dans laquelle les complaintes parentales sur nos imperfections, nos travers, nos échecs etc m'ont donné une compassion et un amour de mon prochain sans faille : c'est juré, je ne ferai JAMAIS subir cela à qqn qui n'a pas demandé à exister. C'est simple, je ne participerai pas à leur existence.
Je n'ai moi-même pas demandé à exister, et même si je crois profondément en l'utilité de mon existence sur terre, même si je ne sais pas encore de quoi il s'agit, si on m'avait demandé mon avis, j'aurais préféré ne pas exister. Ma discrétion doit venir de là :)

Anonyme a dit...

Ca fait du Bien de lire tous ca!
J'ai 29 ans et 3 enfants et j'en peux plus je m explique.
25 ans j ai eu mon premier enfant tant désiré grossesse nikel accouchement c'est allé c est jamais la joie peu d attente mais quelle joie reelle d avoir mon enfant tant attendu ! On a mis moi et mon mari 2 ans pour avoir cet enfant qui est venue naturellement on allait entreprendre des démarches
Donc après cette naissance je n'ai pas repris de contraception car on en voulait un 2 ème et pas trop éloigner mais la le ciel m est tombé sur la tête ! Mon fils avait pas tout juste 1 ans quand j'ai pris conscience que jetais enceinte et ca tombait mal financièrement et même psychologiquement car je bossais a temps plein et crevait de mal de devoir laisder mon enfant un ange il a fait ses nuits quasi tte de suite et il était d'un calme et dormait bcp donc pour nous il nous comblait de joie
1 ere écho de datation qu'est ce que le gars me dit pas la vous avez des jumeaux dans la famille?En effet yen avait 2 ! Ca a été un sacré choc ! Et depuis tout a changé notre vie est fichue on a plus le temps de rien on vit dqns les cris les pleurs même moi je crie et pleurs avc mon mari on a plus le temps de faire l amour de se parler de s aimer bien sur heureusement on s'aime mais on a plus le temps de faire des câlins simplement ! Déjà que jetais triste de pas pouvoir profiter dd mon premier alors la le pauvre ca a été l horreur je regrette amèrement mes jumeaux maintenant qu'ils qont la je les aime comme chaque maman mais si j avais su avant je les aurai pas garder j'ai du reprendre le travail quand ils avaient 3mois et demi et oui en suisse c'est comme ca on galère on est crevée c'est 10 lessives par semaine sqns compter tt le reste personne nous aide. On voit tous les autres sortir s amuser nous on peut pas in est tjs coincée et si on sort on le paie le soir car ils ont pas fait la sieste sont désagréables et la bouffe n est pas faite comme on était pas la et je peux pas me laisder déborder lessive ménage dimache soir et vite la et hop lundi 5h30 debout rentrée a 17h30 vider le lave vaisselle faire a manger ranger tt ca avc les 3 ds les pattes qui crient qui hurlent qui fond des conneries tt le temps mon mari fait bcp autant que moi mais plus rien ne suffit car on en peux plus de tt ca on gueule tjs moi je les insulte car je ne peux Faire autrement tellement c'est intense alors je dis souvent tagueule vous me faites chier et je finis par pleurer et on se dit vivement qu'ils foutent le camp de la maison et encore après on se tapera les petits enfants c sans fin ! Je reçois pas souveent mes amies car elles ont des enfants et je suporte limite les miens alors quand ils sont couchés je veux plus supporter les autres et quand on est invité on a aucun plaisir il faut tjs les surveiller crier on peut pas manger a table comme il faut il faut tjs se lever disputer changer une couche ou autte et au final a AAH on s'en vas car les gossds sont horrible ! Voilà alors si vous ne voulez pas de 2 ème n en faites pas j'aurais tellement été heureuse d avoir mes jumeaux en premier mais la 21 mois d écart avc le grand entre guillemets c'est la chaîne c l horreur ! J'envie une copine qui en a qu une! Et pas de jumeaux dans la famille donc ca n arrive pas qu'aux autres! Même si maintenant on a nos nuits je n oublierais jamais les nuits du début ou on se levait toute les 1h30 car ils etaitent pas synchro et ca que mon mari et moi personne ne nlus a jamais aidé! je regrette d avoir 3 enfants j'en veux au bon dieu de m avoir punie car pour moi c'est une punition d en CHIER autant je suis dégoutée de la maternité et de ne pas avoir pu pouponner mes jumo comme j'ai pu pour mon premier c'était la chaîne les bibs les couches les lessives etc bref je pourrais encire en parler des heures

Anonyme a dit...

Alors la je te comprends a 1000 % un c'est suffisant on est encore tellement libre moi g eu des jumo après l 1 er et c t pa voulu ma vie est fichue on a plus le temps de rien de quoi gâcher tte l envie de maternité! Un c'est si bien ms on est con de penser que c égoïste car g un frère une soeuf et mm si je suis proche d eux c moi qui me lève là nuit qui torche le cul d mes gosses qui fait les lessive et les pb financier bref un c bien on peut en profiyer le caser plus facilement pr une sortie etc on vit quoi nous on survit

Anonyme a dit...

Ton commentaire m'a fait presque pleurer.
J'ai un bébé de 4 mois, et j'aurais pu écrire mot pour mot ce que tu as écris.

Anonyme a dit...

Maman tardive, j'ai 36 ans.
Je n'ai jamais vraiment voulu avoir d'enfant...
J'ai rencontré mon mari il y a 12 ans. D'abord amis, notre relation amoureuse a commencé il y a 8 ans. C'est assurément l'homme de ma vie et pour lui j'ai cédé...
Me voilà maman depuis 4 mois. Oui mon fils est magnifique, oui je l'aime, mais qu'est-ce que je regrette mon ancienne vie. La vraie vie.
Je déteste les gens qui te disent que la grossesse c'est magique. C'est un enfer. Depuis je ne me sens plus vraiment la même. Mon corps a subi une profanation pas prête d'être réparée. Et ça continue avec l'allaitement.
Mais au-delà de mon corps, c'est mon esprit qui est le plus mal loti. Piégée dans cette vie de maman, même quand mon fils est gardé qques heures. Prisonnière de ma propre vie... Et je ne peux même pas me dire que c'est parce que les debuts c'est difficile, car mon petit est plutôt sage.
J'ai rêvé je l'avoue de me réveiller le matin et qu'il ne soit plus là...
Aux femmes encore libres: ne cédez pas! Vivez votre vie, celle que je vous envie.

Anonyme a dit...

Quelle chance tu as d avoir un conjoint qui te respecte et veut ton bonheur.
J ai deux filles adorables mais je n en veux plus. Je veux profiter d elles et penser un peu à moi.
Mais mon mari me harcèle depuis des mois pour un troisième voire plus....
Je suis malheureuse, j ai essayé de lui parler, il a écouté et à conclut en disant «moi j en veux un troisième».
Je l aime, c est un papa formidable mais je ne veux plus d enfants. Je n y survivrai pas, après ma deuxième fille j ai passé 18 mois sans dormir plus de 2h de suite, j étais au bord du goufre. Quand il dit qu' il en veut un autre j ai envie de lui dire « Tu veux ma mort?!»
Si j en fait un autre, je lui donne et me suicide: voilà l espoir qui me reste.
Je suis désespérée.

Magenta Baribeau a dit...

Chère anonyme qui a écrit un message le 26 novembre. Je m'inquiète lorsque vous parlez de suicide. Je vous encouragerais à consulter le plus rapidement possible un thérapeute et à demander de l'aide rapidement. Parlez également à votre famille et à vos ami.e.s de ce que vous ressentez afin de briser l'isolement et éviter que vous ne passiez à l'acte, ce qui serait plus que regrettable puisqu'il existe d'autres alternatives. Bon courage. Vous n'êtes pas seule. Allez chercher l'aide dont vous avez besoin.

Anonyme a dit...

Bonsoir,anonyme aussi, mais Lily pour les intimes :)

Je suis dans un cas de figure si différent... Je lis ce blog et je me dis que peut être je pourrais y trouver certaines réponses... En couple depuis 11 ans avec un homme qui avait déjà deux enfants (un ado et une petite de 3 ans)je me suis lancée à arrêter ma contraception il y a 5 ans. Depuis, 4 stimulations, deux fiv, plusieurs transferts embryonnaires, et enfin une grossesse qui a fini en fausse couche à 2 mois début novembre. Je suis sensée ré-attaquer tout ce lourd traitement fin décembre. J'ai fêté mes 39 ans il y a peu. Être mère est loin d’être une évidence chez moi... Une famille qui n'en est pas une, des relations mère_fille déplorables depuis 3 générations, une sœur qui n'a pas souhaité en avoir, et moi qui mène un combat difficile et pour lequel il faut être si motivé... Clairement mon homme me suit quelque soit ma décision. Il n'a pas forcément l'envie de se mettre à nouveau dans les couches, mais il sait à quel point cela peut etre important pour moi et il assumera d’être à nouveau papa. Il a 43 ans. Et puis... cette fausse couche a été un gros choc. J'ai enfin réappris à aimer ma vie au bout de quelques semaines grâce à des vacances à l’étranger et au soutien sans faille de monsieur. J'ai une vie hyper remplie, travail, amis, loisirs et j'ai toujours eu peur de perdre tout ça. Depuis quelques jours je me demande si je vais recommencer. Pourtant je pensais essayer jusqu'à mes 40 ans! mais là, quand je vois ce que je m'inflige d'un point de vue hormonal, quand je vois le monde où l'on vit, quand je pense que si la nature ne m'a toujours pas offert ce petit être ce n'est pas un hasard peut être, quand je pense aux sacrifices qu'il va falloir endurer, et à mon âge................ Je doute grandement :(((
Autour de moi il n'y a que deux catégories : les mamans qui voulaient l'être heureuses de l'être (à priori), elles ont toutes réussi à avoir un ou plusieurs enfants, ou d'autres femmes qui n'en veulent pas et c'est tout. Et moi je me sens si seule... Seule à me débattre avec ce choix si lourd, sacrifier ma vie pour connaitre ce bonheur? ou la conserver car elle est enfin heureuse après une enfance difficile, sachant que si ça se trouve un enfant ne sera pas la source de joie que j'imagine??? Nous n'avons aucune famille pour nous aider.Est ce que le stress lié au quotidien de ce bébé ne sera pas bien supérieur à la joie apportée? 5 ans... 5 ans que je n'arrive pas à vivre pleinement car "oui mais si je tombe enceinte" .
5 ans que j'ai peur de regretter mon choix, quelqu'il soit. Si je pouvais juste dire "je n'en veux pas" ... J'ai envie de décider, pas de subir. Mais vais je regretter un jour de ne pas aller jusqu'au bout? Tic tac tic tac... Foutue horloge biologique...

Anonyme a dit...

Bonjour tt le monde cela fais du bien de vous lire je me sens beaucoup moins seule... je suis mère de 2 enfant la première à 6 ans (et fais toujours pipi dans sa culotte) et le deuxième à eu 12 mois en novembre dernier. .. je me suis séparer du papa de ma première à ses 3 ans car je n'étais pas heureuse puisque la petite me menais la vie dure et me fatiguant, le papa était tout le temps fourré sur la ps3 et moi je faisais tout et me levait aussi la nuit car la petite se réveillait toujours au moins 1 fois par nuit. .ce fut usant!! Il y a 3 ans j'ai rencontré mon "nouveau grand amour" jetait épanouie et heureuse nous sortions quand nous le voulions puisque j'avais ma fille 1 semaine sur 2 bref je revu ais une seconde jeunesse . Bien que j'avais expliquer que je ne voulais plus d'enfant à mon conjoint actuel des notre rencontré j'ai finalement abdiqué il y a 2 ans car celui ci voulais fonder une famille car il ne réussissait pas avec sa conjointe précédente bref finalement j'arrête là contraception et 1 mois (oui oui j'ai la "chance d'avoir un utérus très fertile) me voilà en cloque. J'ai vécu une grossesse sympatoche mais un accouchement horrible ! Puis le petit est arrivé adorable pendant 3 mois (même me réveiller la nuit pour les bib ne me dérangeait pas puisque j'avais le temps de me reposer la journee) puis descente aux enfers vers ses 4 mois il commençais à chouiner et à se réveiller la nuit (il a fais ses nuits à 2 mois) et jusqu'à aujourd'hui il y a au moins 1 réveil par nuit..je n'en peux plus je met un temps fou à me rendormir et quand j'y arrive il se re réveille. .j'enchaîne un état de fatigue déplorable. . Je ne cesse de me plaindre à haute voix (et oui liberté d'expression quand meme) mais je soûle tt le monde comme si c'était anormale d'être dépassé mar un site petit monstre.. et dire que je ne voulais pas de deuxième! ! J'en arrive presque à reprocher ça a mon copain et ça me bouffe!! Moi qui rêvais de liberté de voyage de balade à point d'heure ..bref vivre quoi je me retrouve à avec deux grosses sangsue qui me pompe la moelle épinière et comme vous j'aimerais reculer le temps pour me dire que finalement on s'en sortait très bien sans le petit dernier! Merci de m'avoir lu (ou non) mais au moins je me suis débarrassé de mes démons intérieurs

Anonyme a dit...

Aaaah. Vous me faites réfléchir là... enceinte de 5 semaines, grosse remise en question. La vie est-elle vraiment foutue ?
Je sais pas, je lis quand-même d'autres témoignages de femmes qui, avec un seul enfant (je n'en aurai pas deux) s'en sortent plutôt bien.
C'est... démoralisant.

Anonyme a dit...

Bonjour, je m'appelle Marie-Josée et je suis enceinte de 6 semaines. J'ai 42 ans et mon mari 55 ans. Je pense bien aller me faire avorter car vu notre âge mais aussi la peur de regretter! je me sens tellement mal depuis que j'ai appris que j'étais enceinte. Mal pour le bébé à venir avec des parents si vieux. Je fais de l'anxiété et tous ces maux des premiers mois que je dois supporter. Je me dis que ce n'est qu'un bref aperçu de tout ce que je devrai endurer avec les contraintes. Pourtant je voulais tellement un enfant et maintenant que je suis enceinte c'est tout le contraire. Je ne me comprend pas. J'ai tellement de peine si vous saviez! Je me sens complètement déprimée!

LUCIANI MARIE a dit...

York

Anonyme a dit...

Isabella...
J' avais déjà consulté votre site il y a qques mois. Il m'avais réconfortée et aidée. Mon fils n'avait alors que 4 mois. J'avais alors de la peine à me faire à ma vie de maman. Je me sentais coupable de ne pas trouver ma nouvelle vie géniale. Je regrettais ma liberté et surtout je sentais avoir perdu une partie de mon identité. Savoir que je n'étais seule et que d'autres étaient passées par là m'avait donné du courage.
J'avoue que j'espérais que je m'habituerais et que ça irait mieux.
J'avais prévu un congé parental pour m'occuper de mon bébé pendant une année.... ben oui, tout le monde te dit que ça passe trop vite, que c'est magnifique, qu'il faut en profiter...donc pas de garde de prévu, de toute façon une des grand-mères est trop malade et l'autre habite trop loin... mais pourquoi m'inquiéter, si tout le monde y arrive pourquoi pas moi?

Et là, la descente aux enfers a commencé.
Un bébé somme toute assez sage est devenu mon cauchemar personnel. Il a commencé à pleurer à chaque fois qu'on le change ou l'habille. Impossible de le laisser plus de 2 minutes dans son parc sans qu'il commence à chouiner ou hurler si je quitte la pièce. Les tetees sont devenues un calvaire. Il veut tjs teter, quand il a faim, soif, sommeil, autre. Si seulement ça le calmait. Et il s'énerve au sein! Un matin je l'ai allaite 5 fois, alors qu'il a plus de 7 mois.
Il ne veut pas faire de sieste. Je passe parfois plus d'une heure à l'endormir pour qu'il ne dorme que 30 minutes. D'ailleurs 40 minutes c'est la longueur max de ses siestes. En poussette, il peut s' endormir, mais se réveille à peine on rentre.
Je n'en peux plus! Je ne peux plus me doucher, manger. Si je veux aller aux toilettes, il faut que je le laisse hurler. Idem quand je lui prépare ses purées. Quand j'en parle à des amis qui ont des enfants, ils me disent que c'est normal, c'est comme ça. L'enfer en permanence, quoi...
Je n'arrive pas à l'accepter. J'ai detruit ma vie. Une année de ma vie que je peux jeter à la poubelle. Les beaux moments? lesquels? Même s'il y en a, je ne les vois plus, je ne vois et crains que le negatif. Vivement la reprise de mon travail en septembre. Je suis suspendue à la décision de la crèche, car c'est pas évident d'avoir une place. Quoi qu'il en soit, je reprendrai le travail, finalement je m'en fous de qui le garde, je veux juste plus le voir ni l'entendre.

Je regrette tellement d'avoir eu cet enfant. Si je pouvais revenir en arrière... j'ai bientôt 37 ans et j'ai suivi l'envie de mon mari et cette idée debile qu' un couple c'est mieux avec des enfants. Ma vie est gâchée.

A toutes celles qui hésitent, ne le faites pas!
Chaque matin j'aimerais me réveiller et qu'il ne soit plus là.

Il pleure encore... je l'entends depuis l'autre pièce, malgré les bouchons dans mes oreilles. C'est tout ce que j'ai trouvé pour ne pas devenir folle.

Vivement qu'il grandisse, mais pas sûr que ça ira mieux.

Anonyme a dit...

Bonjour à toutes,
cela fait 3 semaines que je cherche sur internet des personnes susceptibles de peut-être me comprendre...j'ai l'impression d'être un monstre;
Je m'explique: en 2012 j'ai eu une petite fille, nous étions en couple depuis 3 ans, c'est l'homme de ma vie, il avait 35ans, et moi 33. Je n'ai jamais vraiment eu d'affection pour les enfants, et le concept de maternité m'a toujours effrayé. Mais mon mari était assez motivé et toutes mes amies enceintes ou sur le point de l'être, donc j'ai sauté le pas et au bout de 2 essais, transformation! Pas de joie démentielle à la découverte de la grossesse, surtout de la peur de ne pas faire face à cette chose qui se passait, qui grandissait en moi.
Puis d'échographies en achats compulsifs ma fille est née (par césarienne de confort, trop peur de l'accouchement). Douleurs horribles les jours d'après, grosse déprime et le sentiment de ne jamais pouvoir faire face à cette immense responsabilité qui me tombait dessus. Heureusement papa qui assure, 1ers mois horribles, ma fille ne voulait rien manger, pas de prise de poids, bref le cauchemar et la fatigue nerveuse...
Aujourd'hui ma fille à 3ans, je revis, c'est un petit être magique, j'arrive à faire plein de choses, à travailler, à aller au resto, on parle beaucoup tous les 3 et cette vie me convient, j'ai réussi à retrouver mon équilibre...mais là c'est le drame!
Je viens de découvrir une nouvelle grossesse. Acte manqué je n'en sais rien (le papa évoquait parfois un 2ème enfant), l'horloge biologique qui tourne, l'énorme pression sociale de l'enfant unique..bref le mal est fait. Je n'éprouve que de la tristesse et de l'angoisse à revivre tout cela, je pense très franchement à l'IVG mais je culpabilise horriblement car le papa voudrait le garder...moi je ne veux pas briser cette vie et cet équilibre que j'ai si péniblement réussi à retrouver...j'ai l’impression d'être une mauvaise mère, une mauvaise épouse...je suis perdue, à l'aide...

Magenta Baribeau a dit...

Bonjour chères anonymes,

beaucoup d'entre vous m'écrivez votre désespoir et immense tristesse que je reçois de manière bien impuissante. J'aimerais pouvoir vous aider, mais derrière un écran, je ne peux pas changer grand-chose. Je vous inviterais quand même à consulter un.e psychologue lorsque vous ressentez de la détresse.

Et souvenez-vous que le choix d'avoir ou non un enfant est d'abord le vôtre et non celui de votre mari. Prendre une décision qui vous rendra malheureuse pour plaire à autrui ne rendra personne heureux au final. Il existe plusieurs autres options.

Un.e psychologue sera bien mieux outillé que moi pour vous guider dans votre prise de décision. Je vous invite donc à consulter. Il n'y a rien de honteux à le faire, je suis moi-même suivie par une psy depuis plusieurs années pour mes problèmes d'anxiété et ça m'a grandement aidée.

Amour à toutes et courage!

Anonyme a dit...

Voilà, après avoir lu tout les messages postés sur ce blog, je me sens suffisamment confiante pour expliquer mon cas.
J ai 36 ans et un fils de 10 ans que j' élève seule depuis sa naissance.
Quand je suis tombée enceinte, le père avec qui je n' étais que depuis quelques mois a pris la fuite, j' ai décidé de garder le bb. Là grossesse s' est bien passée, je me sentais bien dans mon corps et j' aimais ce joli ventre rond. L' accouchement a été parfait aussi, aucune douleur, Et j' étais ravie d' accueillir ce petit bonhomme.
J ai passé ma grossesse, mon accouchement et les 5 jours d' hospitalisation seule. Mon frère est juste venu m' apporter des affaires, Et m' à également ramenée chez moi.

Les premiers mois ,malgré la solitude,l' épuisement, j' étais heureuse et aimait mon bb, je l' ai aimé dès que je l' ai eu dans mes bras.
Les mois ont passé, petit à petit j' ai ressenti de plus en plus de lassitude, de solitude, Et de fil en aiguille j' ai fini par ne plus aimé ce rôle de mère solo. Pas de famille, pas d' amis pour m' aider. J ai voulu reprendre le travail quand il est rentré à l' école, Et là se fut le début de la fin ! Une vie rythmée, d un côté à m' occuper des autres (je suis infirmière) Et de l' autre de mon fils quand je ne bossais pas. Plus de temps pour moi, plus de loisirs, j' ai tenu comme ça jusqu'à ses 8 ans. Je n' ai jamais pu ni su faire tenir une relation amoureuse durant cette période et ces nombreux échecs sentimentaux m' ont démolie d' autant plus.

Aujourd'hui et depuis 2 ans , j' ai choisi de placer mon fils en internat. Notre relation est au point mort, On ne partage plus rien, Et le peu qu'on se voit ç est pour moi la corvée, il envahi mon espace, je passe mes w ens bloquée à la maison, alors que j' aimerais sortir, respirer... Je vais m' arrêter là parce que je me choque moi même!!
Je suis malheureuse d' être mère, ça à foutu ma vie en l' air. Là seule chose qui me fait tenir, ç est de me dire qu' un jour il prendra son indépendance et que je pourrai enfin , peut être me payer des vacances, rencontrer quelqu'un, vivre tout simplement!!
Je m' excuse pour ceux que j' aurais pu choquer.

Josianne a dit...

Pour faire un choix éclairé, ça serait plus sain pour tout le monde de pouvoir se renseigner sur les 2 côtés de la médaille et d'être plus consciente des grandes responsabilitées que ça implique,d'avoir les ressources intérieures et extérieures pour pouvoir prendre une telle décision et pouvoir l'assumer par la suite. Avoir un réseau social me semble crucial pour donner du répit et pour l'équilibre d'une bonne santé mentale. Mais souvent on se rends compte de ce qui convient en se connaissant mieux et parfois en y étant confronter directement. Reste à assumer les choix de vie qui sont faits ensuite mais c'est un processus. Moi je n'en veux pas car je suis tellement consciente de ce que ça implique et je ne ressens pas ce désir. J'aime mieux avoir une famille de ��, sauf que c'est aussi un choix difficile à assumer avec cette société normalisante. Peu importe ce que les gens puissent en dire, l'important est d'être en accord avec ses valeurs et ses convictions et ça un prix! Le prix de la liberté d'être soi-même.

Anonyme a dit...

Bonjour, je m'appelle sarah, j'ai 26 ans et une fille de 2 ans er demi. J'ai toujours voulu avoir DES enfants, mais voilà après elle je refuse d'en avoir un autre... je pensais que mon cas était exceptionnel mais en tombant sur ce blog je me rend compte que non je ne suis pas la seule! J'étais en couple depuis 5 ans avec mon ex-compagnon quand on a décidé de seule jeter à l'eau, voilà bb1 est la. J'ai détesté la grosses c'était une pitié pour moi,l'accouchement à été horrible, sans péri ni surveillance particulière j'ai presque accouché dans ma chambre seule. Les premiers mois ont été une catastrophe, mr s'est rendu compte qu'en fait il n'était pas prêt à avoir un enfant et m'a délaissé avec bb. Après deux ans j'ai dis stop et on s'est séparé la relation était trop détériorée pour remonter la pente... j'ai rencontré quelqu'un peu de temps après et je suis tjs avec, bientôt la mise en ménage dans quelques mois mais j'ai peut qu'il me demande un enfant... il sait que je suis réticente à ce sujet là. il le voit lui même, un enfant c'est déjà "chiant" désolée du terme mais je le pense, jaime mon bébé mais dieu non merci pas un deuxième par pitié... c'est égoïste je le sais mais comment faire pour qu'il comprenne et que notre relation n'en patisse pas? Je ne supporterais plus de perdre mon corps et d'avoir un enfant h24 à nouveau sur le dos.. je veux juste vivre comme je l'entend

Anonyme a dit...

Bonsoir tout le monde , pour ma part j'ai souhaité avoir mon 1er de tout mon coeur , après l'avoir eu c'est comme une baffe en pleine gueule on réalise que tout ces stéréotypes sont là pour nous arnaquer bien que je l'aime plus que tout lrs 1ers mois étaient un pur cauchemar , et avant d'avoir pu avaler la pilule je suis retombée enceinte par accident et la c t la fin du monde aujourd'hui mon fils a deux ans ma fille a 11 mois les gens me disent c très bien le choix du roi en encore ils vont grandir ensemble mais j'arrive pas à aimer ma fille et j'aurais souhaité qu elle ne soit pas née, je me trouve immonde mais c'est plus fort , d'ailleurs je dis tjes à mon mari que le week end commance pour moi quand je vais au boulot!!! Et j'appréhende quand la journée est finie c grave!!! Alors je dis aux mamans qui appréhendent le deuxième, vous avez raison tout a une limite même l'amour! !! Et je suis convaincue quil ya des gens comme moi qui ne sont pas fait pour être parent mais malheureusement on le decouvre qu'après en avoir eu!!!! Alors je suis consciente que je peux faire mal à ma fille je me force à l'aimer mais ce n'est pas évident , je sents que ma vie est foutue plus de couple plus de travail moins d'argent et bcp moins de repos....! Priez pour moi pour que j'arrive à 'accepter

Magenta Baribeau a dit...

****DEMANDE D'UNE JOURNALISTE***

Je cherche à travailler sur le sujet des femmes qui regrettent d’avoir eu un enfant. Nombre de femmes dans cette situation témoignent sur votre blog. Serait-il possible de leur indiquer que je cherche leur témoignage, que j’aimerais recueillir en discutant avec elles au téléphone ? Anonymement bien sûr… Je cherche plutôt des françaises, car j’imagine que votre audience touche tout le monde francophone.

Cécile Deffontaines
Le Nouvel Observateur
12, place de la Bourse, 75002 Paris
01.44.88.36.56
06.64.32.01.28

Anonyme a dit...

Je précise mon mail : cdeffontaines@nouvelobs.com Merci !!

Anonyme a dit...

j'ai toujours détésté les tout-petits mais à force d'entendre parler de ce soit disant "instinct maternel" vous vous dites que même vous qui ne supportait pas les mômes, vous allez de toute manière adorer le vôtre et vous sentir épanouie vu que l'instinct maternel se retrouve chez apparemment toutes les femmes! Tout ceci n'est qu'un lavage de cerveau! L'instinct maternel n'est pas inné! Avec ma fille tout a viré au cauchemard lorsqu'elle avait 2 ans et que je me suis retrouvée seule avec elle suite à ma séparation avec son père. Son père,lui, ne la prenait que rarement. Moi je me retrouvais célibataire, avec un môme sur le dos. Toutes mes amies ou en tout cas une très grande partie, avait entre 21 et 25 ans et n'avaient pas d'enfants. Du coup, elles pouvaient sortir tous les week end et moi j'étais coincée à la maison. Génial! Mon quotidien était ennuyeux, c'était la routine! Quand on me demandait ce que je faisais de ma vie, je répondais: rien de génial! J'ai 28 ans et j'ai une vie de merde! Je bosse et autrement bun je passe mon temps libre à courir après un gamin toute la journée! Tu parles d'une vie! Ma fille ne tenait jamais en place, impossible de boire un verre ou autre avec une amie sans qu'elle fasse des siennes ou fugue! C'était une fugueuse! Et pour finir j'en avais tellement rat-le-bol de devoir à chaque fois courir derrière elle, que parfois je ne la surveillais même plus car j'étais lessivée. Bun moi j'en avais juste marre! Marre de toujours courir après elle, marre de toujours penser qu'à elle, de trainer dans des parcs de jeux alors que j'aurais eu bien plus intéressant à faire! Quand je parlais de mon rat-le-bol à certaine personne, on ne me comprenait pas, on me répondait "il faut penser à ta fille" génial et moi c'est qui qui pense à moi hein!? Moi je m'écrase, je n'existe plus, mes envies et mes besoins on s'en fout! Pour finir je devenais agressive et exécrable avec elle car à mes yeux tout ca était de sa faute, elle m'avait enlevé ma liberté!!! Je me sentais emprisonnée! Et ca ne s'est pas arrangé quand j'ai commencé à fréquenter! Je me suis alors encore davantage désintéressée d'elle, je préférais passer du temps avec mon copain car je me sentais bien plus épanouie avec lui qu'avec ma fille avec qui je me sentais coincée dans mon rôle de mère! Je vivais chez mes parents à l'époque, j'avais même une fois trouvé le moyen de me tirer en douce la nuit pour aller le rejoindre. Donc, du coup, j'avais pour ainsi dire planter ma fille et personne ne s'étaient aperçu de rien étant donné que j'étais toujours la première à me lever (je bossais dans une station essence). Bien sûr j'avais bien de la chance d'être chez mes parents autrement je n'aurai jamais pû me permettre de m'éclipser ainsi! C'est à vous dire à quel point ma vie d'avant me manquer! Maintenant elle a 10 ans et ca va beaucoup mieux, elle est plus grande, plus intéressante, on peut faire des activités sympas et puis elle passe aussi beaucoup de temps avec ses copines, ce qui me laisse pas mal de temps libre et peu à peu je retrouve gentiment ma vie d'avant et quant à son père, maintenant il la prend beaucoup plus! Mais c'est clair qu'à refaire, PLUS JAMAIS! Avoir un tout-petit complétement dépendant de vous, c'est une telle pression, une telle contrainte! Vous n'êtes plus libre de rien! NON MERCI!!!!!!!!!!!! Et je suis rassurée de voir que je ne suis pas la seule à l'avoir vécue, qu'on est plus d'une et il faudrait un jour pouvoir briser ce tabou! De pouvoir dire à haute voix que de regretter sa vie d'avant et d'envier les gens sans enfants, n'est pas un crime!!!!! C'est juste quelques chose de normal!

Nathalie a dit...

Bonjour, je m'appelle Nathalie. Depuis que j'ai 25 ans (j'ai 44 ans aujourd'hui), mon conjoint me demande de lui faire un enfant (il a un enfant de 30 ans). Je n'ai jamais cédé car je ne veux pas d'enfant. Et j'ai bien raison d'après vos témoignages. Pour moi, la maternité, est synonyme de prison et d'esclavage. Si je faisais un enfant pour faire plaisir à mon conjoint, ce serait une terrible erreur. Je sais que je serais une mauvaise mère, je ne m'occuperais pas de l'enfant. J'ai essayé de me convaincre d'avoir un enfant pour faire plaisir à mon conjoint mais je n'y arrive pas. Un psychiatre m'avait dit quand j'avais 30 ans que mon non désir d'enfant vient de mon histoire, de mon enfance malheureuse, de ma mauvaise relation avec ma mère (ma mère est tombée enceinte par accident). Le psy m'a dit qu'il ne faut pas que je tombe enceinte, que ça me rendrait anxieuse. Quand je m'imagine enceinte, ça me terrifie. Je tiens à ma liberté et à ma tranquillité et je sais qu'un enfant me priverait de ça (je n'ai pas envie de changer de vie). De plus, je ne suis pas attirée par les enfants. Quand j'en vois un, je n'ai pas envie de jouer avec. Si j'avais un enfant, je gâcherais ma vie et la sienne et mon couple serait terminé.

Anonyme a dit...

Bonsoir à toutes,

Quel soulagement de tomber sur ce blog !J'ai 35 ans, je suis maman de deux petites filles, de 4 ans et 2 ans et demi(20 mois d'écart).
Et ces derniers temps il m'arrive de regretter ma vie d'avant, ma vie de célibataire avec seulement ma petite pomme à m'occuper ( et pourtant je suis loin d'être une personne égoïste à la base).
Ma 1ère était très désirée, enceinte dès le 1er mois, grossesse parfaite, accouchement parfait (alors que j'avais une peur terrible de l'accouchement).
Tout à commencer 6h après l'accouchement il était 20h, et là je la vois devenir toute rouge, limite en apnée et elle commence à HURLER !
Je me sentais démunie, une auxiliaire de puériculture, me dit qu'elle doit sentir mon stress. ?!!? Quel stress ? Belle grossesse, accouchement impec ' j'ai dit, alors quel stress ? Et ce fut le début des ... ennuis, d'une fatigue intense, de regret... Elle a passé ses 3 jours à la maternité à pleurer toute la nuit. De retour à la maison idem, le démarrage de l'allaitement étant compliqué, je tirai mon lait pour lui donner au bib par la suite. Comme si je n'étais pas assez fatiguée, je me rajoutais du travail. La nuit je lui donnais le bib, et directement après je tirai mon lait, l'enfer (enfin l'on ne m'a pas forcé, l'allaitement était un choix), mais entendre ses hurlements jour et nuit n'en était pas un. Je me revois encore dans le salon debout dans les bras de mon conjoint en pleine nuit, lui demander s'il ne regrettait pas. Au bout d'un peu plus d'un mois elle a commencer à faire un petit peu ses nuits. Mais les journées étaient toujours aussi animées, on rêvait de casque de chantier pour ne pas l'entendre s'égosiller ! Rien ne l'a calmait on a tout essayé ! Démunis, épuisés, afin d'éviter à en arriver à la secouer, on l'a mettait en sécurité dans son lit et l'on fermait les portes pour tenter de ne plus l'entendre. Vous imaginez qu'on arrivait à ressentir un stress intense à l'idée de la voir ouvrir ses yeux car on savait que dans la seconde elle se remettrait à hurler. C'était l'enfer. Quand on me demandait c'est pour quand le deuxième, je répondait : "PLUS JAMAIS". Et pourtant je l'aimais ma fille, je la cajolais, j'appréhendais énormément de la laisser à garder pour mon retour au travail. J'avais peur que l'on puisse lui faire du mal, et que les personnes n'aient pas la patiente vis à vis de ses pleurs.

Anonyme a dit...

(Suite) Puis au bout de long moins les hurlements ce sont un peu estompés, mais elle est toujours restée chouineuse et à pleurer pour un rien dès que je n'étais plus dans son champs de vision, impossible d'aller auxs toilette ou préparer à manger sans l'entendre. Puis je ne sais pas ce qu'il m'a pris mais 10 mois plus tard l'envie d'un 2ème refait surface. Le mois d'après je suis enceinte. Toujours aussi heureuse de porter la vie. Avec ma 1ère cela va un peu mieux, puis l'âge de l'opposition arrive vers 18 mois et là ce fut le début de la fin. Je n'ai pas supportée, j'étais à 2 mois d'accoucher, je n'en pouvais plus de ses pleurs, de ses NON, de ses caprices. J'avais l'impression qu'elle me faisait payer qq chose. Alors que depuis le début, malgré toute les difficultés, je la chérie et la protège. J'ai commencé je pense à ce moment là à m'en détacher. C'est très dur ce que j'écris je m'en rends compte. La 2ème est arrivée, beaucoup plus cool que la 1ère. Elle mangeait, on la posait sur le transat et elle s'endormait ou observait tranquillement, le jour et la nuit. Mais pour la plus grande toujours des pleurs, toujours des hurlements, des chouinements. Jusqu'à il y a peu. Elle s'assagit petit à petit, mais j'ai l'impression de ne plus rien ressentir pour elle, j'ai HONTE, je culpabilise, mais quand elle me dit "Maman chérie", ben j'en suis mal à l'aise car je n'ai pas envie de la câliner, elle qui est si brutus, elle ne sais pas faire de câlin sans donner un coup de tête ou autre. Elle est complètement lunaire, bave toujours, je l'a trouve étrange par son comportement parfois, pourtant cela à l'air de bien se passer à l'école, le pédiatre ne semble pas inquiet. Elle m'agace bien souvent, j'ai du faire le deuil de "l'enfant parfait". Je m'efforce de faire comme si je l'aimais, mais je crois que ce n'ai pas le cas. J'ai plutôt envie de la rejeter. La deuxième est beaucoup plus calme, je la trouve mignonne, intéressante même si depuis qu'elle commence à s'opposer j'ai du mal à supporter mais ce n'est pas pareil qu'avec le plus grande.
Je ne sais pas ce qui s'est joué avec la plus grande, est ce qu'inconsciemment je lui fait payé ses hurlements à n'en plus finir, je ne sais pas.
Mais tout ça pour dire que si j'avais su je pense que je n'aurai pas eu d'enfant. Ou j'aurai juste souhaité avoir ma deuxième. Oui je sais c'est horrible, mais je vous remercie de ne pas me juger.
Marre des pleurs, des couches, des caprices, de faire à manger, des lessives, des disputes, de ne pas pouvoir prendre l'ai quand je veux. J'ai l'impression de ne plus avoir de vie. Je rêve également du jour où elles quitteront la maison pour être enfin LIBRE !

Bonemine a dit...

Prisonnière de ma vie... c'est tout à fait ce que je ressens.
Je suis maman d'un petit garçon de 3 mois. La grossesse a été un enfer (seul avantage, j'étais plus légère après l'accouchement qu'avant la grossesse... merci les nausées). L'accouchement s'est bien passé. J'aime mon petit garçon mais je suis aussi malheureuse de l'avoir. Je vis cette vie de mère comme une contrainte. Je n'arrive pas à m'épanouir.
J'en arrive à un point où je regrette d'avoir fait un bébé et où je regrette même d'avoir rencontré min compagnon car sans lui, je n'aurai pas eu de bébé.
Tous les contes finissent par "ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants". Je pense que j'ai voulu un enfant car j'étais conditionnée depuis l'enfance. Si c'était à refaire, je ne le referais pas. Je veux retrouver ma vie!
Mais, j'assumerai mon erreur car ce n'est pas de la faute de mon bébé. C'est Moi qui n'ait pas su que je n'étais pas faite pour être maman.

Anonyme a dit...

Bonjour à toutes,
et surtout merci pour vos témoignages. Je suis française, j'ai 32 ans et je suis en couple depuis 7 ans. Je reviens d'une visite gynéco où j'ai eu droit à la fameuse question, "c'est pour quand ? Parce que l'horloge biologique tourne..." Je n'ai pas osé lui dire que je n'en voulais pas. Il m'a aussi demandé quel âge avait mon conjoint, sous-entendu "ça ne le titille pas ?" (et non, lui ses parents l'ont eu très tard, et de toute façon dès le 1er jour il était prévenu, les enfants je n'en veux pas).
Malgré tout je suis entourée de couples avec 2 enfants minimum, à mon âge tout le monde en a au moins pondu un...Pour faire comme tout le monde ? Pour faire plaisir à son conjoint ?
J'aime ma vie. Je sors avec des copines plus jeunes que moi qui n'ont pas (encore) d'enfants, je fais des grasses mat', je fais du sport autant que je veux, je voyage beaucoup, hors vacances scolaires, je prends des cours du soir...La pression en France est terrible. A 25-30 ans, la majorité des gens sont en couple. A 30-35 ans, tout le monde (ou presque, mieux vaut ne pas être célibataire, bonjour la déprime !)a acheté sa maison, eu ses enfants, adopté son chien...
Je ne sais pas comment je pourrais "m'insérer" dans quelques années dans la société qui n'est pas faite pour les solos ou les couples sans enfants. Je serais toujours l'éternelle égoïste qui a préféré ses loisirs et son confort à...à quoi déjà ? L'obligation de faire des enfants ? Mais si ce n'est pas pour moi, à quoi on les faire ? Et même le faire pour soi, c'est égoïste non ?
Je remercie tous ceux qui ont osé donner leur avis, raconter leur vraie expérience, pas celle que les ami(e)s te censurent, parce qu'il ne faudrait pas te faire peur, des fois que tu persistes dans ton choix !
Et surtout bon courage à tous ceux qui regrettent. Un jour les enfants grandissent et partent, vivent leurs propres vies, votre liberté reprendra ses droits !
Il y a aussi des gens qui sont capables de comprendre vos sentiments, même s'ils n'ont pas traversé les mêmes moments difficiles.
Juste une dernière remarque : je suis enfant unique, qui a eu une enfance très heureuse, élevée par des parents aimants qui n'ont (du moins c'est ce qu'ils disent ;) pas regretté leur choix. Je ne pense pas que l'envie de faire un enfant soit influencé par les bonnes ou mauvaises relations avec ses propres parents. Ou alors la mienne était tellement parfaite que cela m'empêche de reproduire ce schéma, mais là il me faudra une psychanalyse pour le savoir...

Anonyme a dit...

Je suis d'accord avec toi sur tout!!!
Mon fils a 11 mois. Pour l'instant je n'ai pas encore repris le travail. Mes journées sont horribles. Tout tourne autour de lui. Moi je n'existe plus. Et quand je me plains le soir à mon mari, je me sens coupable. Il me dit qu'il n'en peut plus de m'entendre me plaindre. Il est dépité... je ne sais pas comment cela va finir... lui dit que c'était une erreur d'arrêter le travail pendant 1 année. Moi j'ai envie de hurler que l'erreur c'est d'avoir eu un bébé, mais je n'ose pas.
Ma vie est fichue.

Anonyme a dit...

Bonjour! Je suis maman d'un magnifique petit garçon de 19 mois. J'en suis folle! J'ai eu une grossesse merveilleuse, un accouchement... Bon ben un accouchement quoi! �� je suis parfois nostalgique de ses premiers moments de vie... Je voudrais même un deuxième voire pourquoi pas un troisième enfant? Mais pour autant je vous comprend tellement et je me sens tout aussi proche de vous... Je regrette ma jeunesse. Je me sens moche. Je ne me sens plus femme. Je fais tout, je suis un zombie. Plus de grasse mat, je suis crevée. Plus de temps pour moi, et quand je le prends je culpabilise... Je suis lasse de cette vie, même si mon fils me rend heureuse. Mais je ne vis plus, plus pour moi. Je survis. Je suis utile. Alors que je voudrais être futile �� parfois...

Anonyme a dit...

J'ai 55ans et n'ai jamais eu d'enfants... sans regrets aucun. Jeune, les descriptions idylliques que pouvaient me faire certaines de mes amies de la maternité ne m'influencaient guère.. Je voyais toujours l'envers du décor : le côté "noir" du tableau ne m'échappaient pas.... Non je n'en voulais pas... La pression sociale a été terrible : je me suis même entendue répondre certaines fois à des interrogations intrusives que "malheureusement je ne pouvais pas"... pour qu'on me fiche la paix.. Car il est toujours très politiquement très incorrect de dire qu'on n'en veux pas .. point barre!!!

Gwen a dit...

Bonjour tout le monde ! Moi c Gwen, j'ai 37 ans et pas d'enfant. Pendant plusieurs années je me suis posé la question, j'ai même fait 4 inséminations. Je pense que je voulais "être" comme tout le monde mais au final je sens vraiment que je ne suis pas faite pour être mère. Et aujourd'hui c clair et net je n'en veux pas ! Tant pis pour les iac que je me suis infligée mais au final tant mieux que cela n'ai pas marché ! Je suis klk un qui a besoin de tellement de liberté, puis je n'aurai pas eu la patience ! Ce qui me choque, c'est justement les gens qui sont choqués par les femmes qui regrettent d'en avoir eu ou n'en veulent pas !!! Personne ne peut se permettre de juger autrui sans connaître son passé, sa vie... Le meilleur est que chacun fasse ce qu'il ressent au plus profond de lui. Personne ne saura mieux que vous-même, il n'y a que ce que l'on ressent soi-même qui compte ! Quitte à être égoïste, mais on a qu'une vie... Sans regrets ! Ciao et courage pour certaines ;)

VALERIE121039 a dit...

Bonjour à toutes,
je m'appelle valérie j'ai 48 ans et je n'ai pas eu d'enfants. j'en ai voulu peut être un jour, mais avec le recul, je me dis que cela ne m'aurait pas rendu plus heureuse ou plus épanouie. Je suis en couple depuis 3 ans, avec 1 homme merveilleux qui a 2 filles adorables de 25 et 15 ans, qui m'adorent (elles ne supportent pas leur mère, folle, méchante, elle les a malmenées, mais c'est leur mère et elles recherchent quand même son affection). C'est un bon père et une bonne personne et avec lui j'aurai eu un enfant si j'avais été plus jeune. Car(égoïstement) il aurait supporté plus que moi les contraintes, les fatigues et soucis liées aux enfants. Il a élevé les siennes tout seul (leur mère inexistante mais chiante)et ses filles l'adorent et font tout pour qu'il soit heureux et ensemble on est heureux. Le seul problème c'est moi, malgré toute leurs affection (elle me disent que je suis leur belle maman d'amour, que je suis plus une mère pour elle que leur vrai mère) je trouve, surtout la grande de 25 ans (en couple et voulant un enfant) assez envahissante. elle a beaucoup souffert du comportement de sa mère, et elle a certains de ses défauts, pas d'humour (il faut toujours rajouter -son père aussi - "Je rigole" c'est fatiguant. Toujours à fleur de peau, soupe au lait, à toujours avoir besoin d'attention, elle ne supporte pas de rester seule. Je ne me sens jamais très à l'aise avec elle. Pour tout dire, je n'aime pas son caractère, pourtant elle est gentille et veut toujours faire plaisir mais elle s'énerve pour un rien, pleure, se vexe, crie. Alors les enfants et les beaux enfants j'y arrive pas. J'espère que cela ne gachera pas ma relation avec leur père. Alors au fond, Je suis plus souvent satisfaite de mon choix de n'avoir pas eu d'enfants (je supporte des beaux enfants ..qui n'ont aucuns atomes crochus avec moi...) alors des enfants à moi . Je crois que l'amour inconditionnel ce n'est pas pour moi, j'aime mes belles filles par moment, à d'autres elles m'exaspèrent, des traits de leurs caractères m'insupportent. Et mon homme je l'aime mais je me demande comment on peut aimer une personne détestable mauvaise jalouse et croire (et vouloir) que des enfants la changeront en 1 meilleure personne.

Anonyme a dit...

Bonjour,

J'ai trouvé ce blog par hasard et je me retrouve dans beaucoup de discours.
Après 10 années de galère pour avoir un enfant, la dernière FIV qui fonctionne, une grossesse des plus horribles où on nous annonçait à chacune des 8 échos qu'il y avait un problème avec le bébé, une fille pointe le bout de son nez.
Aujourd'hui elle a 1 mois et je la déteste, je la haï du plus profond de mon être, je pourrai la donner à un inconnu dans la rue. Elle nous fait vivre l'enfer, elle dort péniblement 6h par 24h (en soirée surtout et un peu la nuit). En journée, elle ne dort pas du tout, elle hurle en permanence. La nuit, il faut 2h pour la rendormir après son biberon, c'est à peine tenable. Heureusement qu'on est deux, mon conjoint s'occupe beaucoup d'elle les nuits mais d'être là, à l'entendre pleurer, hurler pour rien, ça me gave! Elle pleure non stop pendant des heures, j'ai tout essayé et rien à faire, je la laisse dans le salon, je ferme toutes les portes et je reste dans le bureau avec mon chien. Je la déteste à un tel point que dès que je dois la nourrir, j'ai la nausée. Elle n'aime rien, ni les bain, ni les massages, ni quand on la change , etc. c'est une (sur)vie infernale. Aujourd'hui j'ai eu mon premier geste violent (je lui ai mis la main sur la bouche pour qu'elle arrête de hurler) et je sens qu'il me faut plus beaucoup pour aller encore plus loin. Quand tout le monde nous dit qu'à 3 mois ça passe, je me vois pas vivre ça encore 2 mois. Je la tue ou je me casse! Avant je jugeais, je critiquais ces femmes qui en arrivent à des infanticides, aujourd'hui je comprends. Pas un jour ne passe sans que j'ai l'envie de la jeter contre un mur. Le soir je la balance à son père quand il rentre du travail. Je sais pas comment je vais tenir. Je la veux hors de notre vie, c'est un monstre, la pire des erreurs de toute ma vie.

Unknown a dit...

Tes mots sont très durs bien entendu personne ne te juge ici et tout le monde est meme apte à comprendre. Cependant il ne faut pas oublier que tu es à fleur de peau, extrêmement fatiguée, avec toujours tes hormones de grossesse et surtout, surtout, apres 10 ans d'attente pour l'avoir, tu t'attendais à une maternité idéale.
Surtout extériorise tout ca, ne te contente pas d'en parler sur le web, parles-en à ton homme, parlez-en entre vous, et avant d'aller plus loin dans un fléau de violence il vaudrait mieux que tu trouves une autre solution. Ne fais rien que tu pourrais regretter toute ta vie, car oui, tu le regretterais. Tu sais au fond de toi que ce n'est qu'un bébé qui n'a rien demandé. Et meme si c'est difficile à croire, je vais te repondre objectivement : un bébé de son âge, qui fait son arrivée dans ce monde ne pleure jamais pour un rien. Même si tu imagines au fond de toi que c'est pour faire chier le monde, ce n'est pas vrai ! Elle a peut être un souci que tu ne soupçonnes pas.
Parles en a la PMI ou à un pédiatre, psychologue, à ton medecin, ta famille ton entourage peu importe...
Et dans le pire des cas, si tout cela est vraiment insupportable pour toi et si tu n'arrives pas à l'aimer, ben casse-toi! C'est ton droit. Lui faire du mal en revanche en l'est pas.
Courage.
Une maman parfois en souffrance aussi.

Anonyme a dit...

Bonjour mon petit garçon à 3mois et demi, il est très éveillé choux et zen. Je l'adore.
Mais j'ai l'impression de ne pas être sa mère, que quelqu'un me l'a prêté pour que j'en prenne soin jusqu'à ce que je le rende.
Je tenais énormément à l'allaitement mais ça s'est mal passé (la maternité me l'a foutu en l'air avec des complément de biberon le 2eme jour).
J'ai détesté ma grossesse et l'accouchement à duré 16 h avec une péri qui a marché seulement sur la fin. Je l'ai pas senti sortir de mon corps. J''ai cru qu' il ne sortirait jamais.
J'ai toujours voulu des enfants, toujours mais je n'ai pas rencontré le papa avant. J'ai presque 36 ans.
J'étais déjà très grosse avant ma grossesse et aujourd hui C pire.
J'ai arrêté de manger le midi et le soir et je fais du sport tous les jours mais je me déteste et j'ai envie de mourir parfois.
Je pense que mon fils préfère son papa et où la nounou. Il y a eu trop de combat au s'en les 2 premiers mois.
Mon mari est un angoissé mais s'en occupe très bien. Je me dis que si jamais je meure, ils s débrouiller ont très bien sans moi.
CJ

Magenta Baribeau a dit...

Bonjour CJ, merci pour votre partage. Ceci étant dit, en tant qu'auteure de ce blogue, c'est très difficile de lire de tels témoignages et de ne pas répondre. Je peux imaginer que votre situation est difficile et vous avez toute ma sympathie, mais avant de poser un geste fatal, je vous invite à contacter des ressources locales pour vous aider. J'ignore dans quelle partie du monde vous habitez, mais je sais qu'il existe des ressources capables de vous aider à passer à travers cette épreuve émotionnelle et psychique. En tant que fille d'un père qui s'est suicidé, c'est la pire des choses qu'on puisse faire à un enfant. Je m'en suis voulu toute ma vie. Ne lui faites pas ça. Il existe de l'aide! Bon courage.

Anonyme a dit...

Bonjour,

J'aime lire ce genre d'article,car étant maman d'un petit garçon de 6 ans, et séparée de son papa, j'appréhende toujours les semaines où je le récupère.
C'était un bébé qui pleurait beaucoup, qui ne dormait pas beaucoup, qui a toujours demandé beaucoup d'attention.. Et je n'ai jamais eu de patience face à cela.
Petit à petit, je me suis sentie étouffée par sa présence. Papa se préoccupant que de son boulot, j'étais toujours souvent seule à m'en occuper, alors que c'est lui qui voulait un enfant..
Bref, pour le moment je suis dans une situation où j'ai du mal a être agréable dès que je me retrouve seule avec lui.Je râle souvent, je prends sur moi lorsqu'il me demande de jouer avec lui.
En fait, je suis une grande solitaire,je suis en couple mais je me rends compte que la vie de couple me convient beaucoup mieux que la vie en famille.
C'est vraiment pas facile parfois. Les moments où je me réjouis d'être maman sont très rares. J'ai toujours l'impression qu'il me pompe toute ma liberté et mon énergie.. Quand il est là, ça me mine le moral et j'ai tendance à déprimer.. Car il me prive de ma liberté que je convoite tant.
J'aspire qu'à une chose pour le moment, qu'il grandisse.
Enfin, voilà qui est dit, je m'étonne de toutes les réactions que provoquent cet article, cela me réconforte un peu..

Roxane a dit...

Bonjour,
J'ai adoré vos propos, je me retrouve dans vos commentaires et vos émotions. J'ai 37 ans et je ne veux pas d'enfant. J'adore mes nièces mais l'idée de perdre ma liberté m'est insupportable. Mon mari insiste d'en faire mais je ne sens absolument pas le désire d'avoir "un bout de choux" chez nous. Il me dit sans cesse que je le regrette un jour et en réalité c'est ça qui me fait peur. Que faire?...

Magenta Baribeau a dit...

Bonjour, Roxane, je vous recommande de voir mon documentaire « Maman? Non merci ! » qui parle de la pression sociale à avoir des enfants et qui traite entre autres de la notion du regret qui est construite socialement :)

Pour connaître les prochaines dates de diffusion du film, suivez la page FB de Maman? Non merci! : https://www.facebook.com/mamannonmercilefilm/?fref=ts

Anonyme a dit...


Bonjour,

J'ai 34ans, je suis célibataire et sans enfant, par choix. Je ne veux pas d'enfant(s) car je n'ai pas envie d'élever des enfants.
Je voulais dire à toutes les femmes qui ont témoigné de leur regret d'être mère sur ce fil que j'ai lu chacun de vos commentaires, que je vous trouve infiniment courageuses d'oser dire votre vérité. En le disant vous vous libérez du poids des mots, à de pouvoir vous libérer de votre situation. En disant, comme vous le faîtes, que la maternité n'est pas ce qu'on en dit, et que oui on peut regretter d'être mère, vous permettez aussi à d'autres femmes de se faire confiance sur leur non désir d'enfant, sur leur intuition que derrière le discours de la société, des autres, de tous ceux qui mentent car ils/elles n'osent pas reconnaitre leur propre souffrance (ce que je comprends malgré tout) et tous ceux qui jugent parce que cette vérité leur est insupportable, il y a un choix complexe, jamais évident d'être parent ou pas. Il n'y a pas une vérité, il y a des parcours de vie.

J'ai lu que certaines d'entre vous se jugent. Pourtant, de là où je suis, je vois des femmes courageuses, qui font ce qu'elles peuvent pour élever leurs enfants au mieux et essayer de sortir de leur propre souffrance, pour reconnaître et nommer leur ressenti. Je vous admire pour ce courage, pour ce sens du devoir d'essayer de ne rien faire payer à vos enfants, pour votre quête de liberté, que vous essayez de mener, un jour après l'autre, pour le courage aussi de dire non à un compagnon, qui n'entend même pas votre souffrance dans certains cas. Notre société rend vos voix peu audibles, elle essaye de les étouffer comme votre maternité vous étouffe. Je trouve que c'est cela qui est monstrueux, certainement pas vos sentiments. Vous avez tous les droits de les ressentir.

Je vous comprends et je pense que nous sommes bien plus nombreuses (et nombreux) que vous ne le pensez à vous comprendre et à ne pas vous juger.

Et je voulais dire à celles qui sont sous la pression de leur compagnon pour faire un (autre ) enfant, si ce n'est pas ce que vous voulez profondément, ne le faîtes pas. Il vous demande de choisir entre ses désirs et les vôtres, entre lui et vous. Choisissez vous. Si vous ne le faîtes pas, personne ne le fera pour vous. S'il vous le demande sans entendre votre ressenti, il ne vous aime pas pour vous-même. Il a tous les droits de vouloir un enfant, vous avez tous les droits de ne pas en vouloir. Mieux vaut se séparer que de se perdre soi. Rien n'est pire que de se perdre soi.

Pour celles qui sont en France (je ne sais pas comment ça se passe ailleurs), si vous êtes seules avec votre/vos enfants, il y a des solutions : vous pouvez aller voir une assistante sociale qui peut vous aider (espace de parole gratuit par exemple), vous pouvez aussi demander 'un placement administratif', cela signifie que votre enfant peut être placé pour deux jours, une semaine, un mois (le temps dont vous avez besoin) dans une famille d'accueil, le temps de vous retrouver un peu, de pouvoir ressortir la tête de l'eau. Ce n'est pas un placement d'office, on ne vous retire pas votre enfant, vous n'êtes pas déchue de vos droits parentaux, c'est simplement une aide temporaire.

Il y a aussi des associations de 'grands-parents' bénévoles : des personnes plus âgés qui ne sont pas grand-parents et souhaiteraient s'occuper un peu d'enfants, comme les sites grands-parents bis, super grand-parents.
Il y a, même sans argent, des solutions pour ne pas sombrer.

Bon courage à toutes
Chaleureusement,
Sarah

Anonyme a dit...

Bonjour à toutes,
J'ai 31 ans et je vais accoucher dans moins de 3 semaines
Je n'ai jamais eu l'instinct maternel, aucune attirance envers les enfants , pas d'affection , un rejet plus qu'autre chose.
Mais voilà on se dit c'est dommage de ne pas le vivre , c'est dommage de ne pas tenter l'aventure alors je le tente.
On m'a dit tkt pas ça va venir pendant ta grossesse cet instinct quand tu vas le sentir bouger etc
Tu verras à la naissance se sera une évidence
La seule chose qui est évidente pour moi c'est que je ne réalise rien, je vis ma grossesse comme si il s'agissait de quelqu'un d'autre. Aucun instinct s'est développé, aucun amour maternel , je déteste toujours autant les enfants.
Je ne sais même pas comment il peut sortir de mon corps. Ça me dégoûte l'idée d'allaiter, ça me dégoûte l'idée qu'on me le pose sur moi une fois sorti.
Je ne me vois pas mère.
Je prie pour que mon enfant ( même cette phrase est surréaliste pour moi ) soit calme et facile.
J'ai peur en lisant les commentaires de ne pas m'épanouir dans ce rôle de mère, de vivre ça comme un emprisonnement, que l'on me prive de ma liberté.
J'aime tellement mon conjoint, je suis possessive, j'aime notre vie à deux, je ne supporte pas de le partager.
Il a une fille ado quand il lui accorde de l'attention ça me rend folle.
Je pense être trop égoïste pour réussir à partager quoi que ce soit de ma vie,de ma liberté.
J'ai peur que toutes ces craintes se confirment à l'arrivé du bébé.
Que l'amour maternel ne se développe pas , que je le sente comme un étranger à accepter dans ma vie.
J'ai peur d'avoir commis la pire erreur de toute ma vie.
J'espère avoir un autre discours d'ici quelques mois au moins se sera réconfortant peut être pour des futures mamans comme moi dans les mêmes doute et angoisse.

Anonyme a dit...

Merci d'avoir répondu à mon message. Ça fait du bien de savoir que quelqu'un comprend ce que je ressens. Comme toi je vais assumer car ce n'est pas la faute de mon petit loup. Mais j'ai encore envie de le répéter pour celles qui hésitent: pas toutes les femmes sont faites pour être mère.

Petite pieuvre a dit...

Bonjour, est ce que vous avez éprouvé de l'amour lors de sa venue au monde? Ou en êtes vous dans cette construction? Je vis un peu la même chose alors je voulais savoir . Merci et bon courage !

Anonyme a dit...

C'est exactement ce que je ressent , j'ai 19 ans et mon petit à 4 semaines et je me rend compte à quel point j'ai gâcher ma vie à mon âge on ne devrais pas avoir d'enfant , je regrette tellement j'aimerai tellement avoir une vie comme toutes les autres filles de mon âge , mais bon maintenant il est trop tard je n'ai plus trop le choix ce qui est fait est fait :(

Annie a dit...

Allo ! JAi Quelque chose à te raconter ! JAi 30 ans et je suis en couple Avec un homme qui a 2 jeunes enfants , une fille de 7 ans et un garçons de 9 ans . Jétais obsédé à l'idée d'avoir mon bébé à moi . Je dis bien obsédée . J'allais meme jusqu'à me dire que sans mon bébé à moi j'allais vivre malheureuse ... Jusqu'à ce que j voix Cest vraiment quoi la réalité . Oui les enfants nous apportent de l'amour ..... Mais : Cest des crises , des chicanes , dès obstinations , des pleurs , des cris , le bordel dans la maison , des dépenses qui n'en finissent plus , des crises de nerfs ( quand j dis crises de nerfs une crise normal Cest rien , un enfant qui fait une crise de nerf c'est solide ) des nuits incomplète car yen a toujours un qui se lève la nuit pour un cauchemar où une connerie , et inutile de te dire que garçons et fille 7 et 9 ans Cest la guerre ! Ca s'entend pas ya rien à faire ! Par dessus tous Ca moi et mon chum on travaille à temps plein les 2 ! On est exténué ! J'avais de la misere avec le fait que mon chum n'en veule plus . Ah oui des fois je prend un petit coup de déprime quand je voix une jolis petit bébé ... Et quand je reviens à la réalité ça passe . Et quand je suis fatiguée apres ma journée de travail , et que Ca cris se chicane ... Et bien je me dis que avec eux c'est assez . Pas d'autre . On les aime mais Cest loin d'être facile ... Meme mon chum me la dis , je les aime mais avoir sus ce que Cest jen aurais pas eu . On est heureux comme Ca et Cest correct si jAi pas le miens . Ton chum voit juste les bons coter . Mais la réalité Cest pas Ca . Alors sens toi pas coupable . Tu peux très bien etre heureuse sans enfants ... Lui aussi mais il le sait juste pas ....

Annie a dit...

Bonjour jAi mon Histoire à te raconter ! JAi 30 ans et je suis en couple avec un homme qui a 2 jeunes enfants , une fille de 7 ans et un garçons de 9 ans . Avant j'étais obsédée d'avoir mon bébé . Je le voulais tellement que j'allais jusqu'à me dire que si j'avais pas mon enfant , j'en serais malheureuse toute ma vie . Jusqu'à ce que je voix Cest quoi la réalité : des enfants , ça apporte de l'amour mais , ça fait des crises , Ca pleure , se chicane , s'obstine( , souvent pour rien ) ah oui le bordel dans la maison , du rapportage pour rien , des crises de nerf , en passant une crise Cest rien à coter d'une crise considérer comme normal de la part d'un enfant , c'est pas drole ! Ah oui et des nuits incomplète car souvent la petite se lève car elle a fait des cauchemars , des dépenses sans arrêt , et inutile de te dire que entre les 2 Cest la guerre .... 7 et 9 ans garçons et fille , ça marche pas ! Par dessus tous Ca moi et mon chum on travaille à temps plein . Résultat on est exténué . Ah oui jAi un petit coup de déprime quand je voix un jolis petit bébé , mais quand je reviens dans le quotidien Ca passe . Malgré tous Ca je suis chanceuse car les enfants m'aiment Beaucoup .... Ils me donnent pas de misere et papa prend très bien ses responsabilités . Et moi aussi je les aime . Mais malheureusement c'est loin d'être comme on se l'imagine , des rires toujours du bonheur à la profusion. , non Cest pas Ca . Ca a aussi son lot de problème . Comme bien d'autre , ton chum voit juste le beau coter " d'avoir des enfants " si il savait ouffff . Meme mon chum me la dis qu'il adorait ses enfants mais que si il Avait sus cetais quoi il en aurait pas eu . Alors croix moi sens toi pas coupable la peut être tres bien vécu sans enfant . Pour ton chum aussi Cest Juste qui le sait pas !

Unknown a dit...

Bonjour,
Je ressens exactement la même chose ,je vis a travers mes reves et ce que j'aurai aimė faire dans la vie.
J'ai 25 ans et je suis maman depuis 4 mois,a la base je ne voulais pas de bébé mais j'ai cédé car mon mari en rêvait .
J'ai eu une grossesse très difficile ou je savais déjà que je naimerai pas ce rôle ,rien que le fait de ne pas être libre de mes mouvements me glaçait le sang .moi qui était si énergique et si fonceuse ,je me retrouvais a ne pas pouvoir bouger de mon lit a cause dune menace .
Je me suis dit que ça passerait sûrement ,mais voilà quatre mois que je suis maman et je ne me reconnais plus .j'ai pourtant une petite fille adorable mais comme elle tombe malade je n'arrive pas a reprendre mon travail et ça me tue .
Je regrette tellement de m'etre marié aussi jeune et d'être tombe dans les stéréotypes que je condamnais .
Aujourd'hui je suis au plus mal,la ou je vis consulter est un tabou .je ne sais pas de quoi sera fait l'avenir ,je suis tellement triste pour ma petite car elle n'a rien demandė ...

Anonyme a dit...

G eu une petite fille en octobre, et tout simplement je ne suis pas heureuse je ne suis pas épanouie, je me sens esclave de mon propre enfant, je n'ai plus de vie sociale... Je n'ai plus rien à part couches, allaitement, coliques.. mon accouchement était un vrai cauchemar, mon mari est parti en voyage 2 jours après mon accouchement et g dû gérer un bb toute seule, une douleur limite de l'insupportable, g t meurtrie et je le suis toujours. Un 2eme bb non non et non bien que je sais qu'avec le temps tout scène va

Anonyme a dit...

Bonjour à vous,
J'ai eu un premier petit garçon il y a 5 ans, mon fils est assez sage parfois un peu têtu mais quand même assez gentil.
Puis j'ai fait un deuxième enfant il y a deux ans et j'avoue que depuis qq temps je regrette ...
Mon deuxième fils est odieux, il pleure tout le temps, est très très capricieux. Méchant, il tape il mord il griffe. Il fait des crises pour tout et n'importe quoi et semble possédé.
Je ne sais plus quoi faire je suis vraiment très malheureuse et j'ai envie qu'il aille à l'école pour ne plus le voir .
Franchement quand je vois celles qui en ont 4 ou 7 je me demande si elles sont lucides

Anonyme a dit...

J'ai 24 ans et je suis perdue dans cette vie parfaite que je me suis toujours imaginée un peu naïvement à l'image des contes de fées. Un conjoint parfait un petit garçon de 18 mois parfait mais moi je me déteste parce que je déteste cette vie je déteste être mère je trouve plus de désavantages que de bénéfices dans cette vie. Je ne sais plus comment m'en sortir ...

Anonyme a dit...

Isabella...
(auteure des messages du 3 nov 2015 et 23 fev 2016)

Toujours là, prisonnière de ma vie...
Mon petit a bientôt 19 mois. J'ai repris le travail depuis 6 mois. Jene suis plus confinée à son univers, ça aurait dû aller mieux... voilà une dernière illusion qui s' envole. Avec son père, on se débat avec des dilemmes organisationnels. On s' épuise à jongler avec tout. Et on s' engueule tout le temps... avant notre fils, c'était quasi jamais arrivé.

Et parlons en du petit... ou peste en permanence, devrais-je dire. Toujours à rouspéter, à hurler dès qu'il ne veut pas faire un truc, genr mettre sa veste, tenir la main, aller dansla direction quw lui indique maman etc. Tout devient un jeu de force. Le calvaire en permanence. Et quand je le récupère chez la nounou, c'est le pire. Histoire de me faire payer de l'y avoir laissé? va savoir!

Bref le cauchemar est en bonne voie pour continuer toute ma vie. A part des emmerdes je ne partage plus grand chose ni avec mon fils ni avec mon mari. Seuls moments de répits, mon travail.

Un conseil pour celles qui hésitent: vous voulez garder une vraie vie epanouie, ne faites pas de gosse.

Un conseil pour celles qui regrettent d'avoir cédé comme moi: reprenez le travail au plus vite c'est votre seul échappatoire... a moins que vous n'ayez le courage de planter mari et marmot et de vous casser loin... moi je n'y arriverais pas... sigh!

Emmanuelle a dit...

Je n'ai jamais voulu d'enfant. Même quand j'étais petite fille je n'aimais pas jouer à la poupée. J'ai dû rompre des fiançailes car le gars voulait des enfants. Je me suis sentie coupable longtemps mais maintenant je suis fiancée à un homme extraordinaire, qui a été papa à 17 ans. J'adore sa fille (adulte, thank god!) mais j'adore aussi le fait qu'il m'ait dit que les bébés,
c'était hors de question. Et en plus il est vasectomisé, yes! Juste pour vous dire les filles vous pouvez trouver l'amour sans avoir à procréer... Comme ils disent dans Eat Pray Love: having a child is like having a tattoo on your face: you really gotta be sure this is what you want!

Fanny a dit...

La quarantaine approchant, je suis en plein questionnement sur mon désir d'être mère un jour. Jusqu'à peu de temps, je me voyais parfaitement vivre sans enfant. Ayant vécu 11 ans avec un homme qui lui en voulait (2!), nous nous sommes séparés il y a 5 ans, pour d'autres raisons...mais aussi parce que je sentais de plus en plus cette pression monter de la part de notre entourage (le fameux "alors, c'est pour quand?!" à tous les repas de famille...) et que j'étais de moins en moins sûre de pouvoir assumer un jour un enfant et surtout la vie qui allait avec. Mon compagnon de l'époque était déjà pour moi comme un enfant, il se reposait deja beaucoup sur moi, je gerais deja le quotidien toute seule. Issue d'une famille où ma mère a toujours tout fait absolument toute seule à la maison et mon père se croyant déchargé de toute tâche ménagère ou logiqtique, je me suis toujours dit que je ne voudrais absolement jamais de cette vie la.
Il y a 2 ans, j'ai retrouvé quelqu'un d'un peu plus âgé, qui a déjà 2 grands garçons de 18 et 20 ans. Ils sont toujours à la maison et leur père est un vrai papa poule, un peu trop à mon goût, il a tendance à les sur protéger vu leur âge et leur désir de s'émanciper un peu... Mais comme je n'habite pas encore avec eux, je les laisse passer un maximum de temps ensemble avant qu'ils ne quittent le foyer, je n'ai aucune envie qu'ils me reprochent un jour de les avoir privés de leur père, celui ci venant tout juste de divorcer (sachant que dans 1 an ou 2, ils partiront de la maison). Ce qui m'arrange aussi d'un certain côté, étant d'un naturel très indépendant avec un gros besoin de liberté, et pas hyper proche de ses ados, même si on s'aime et se respecte beaucoup... Mon chéri ne tient pas forcément à être père de nouveau, mais voyant toutes mes copines de mon âge mères de famille, je me sens vraiment différente et j'ai peur de regretter un jour d'avoir loupé le "rendez vous". Certaines personnes de mon entourage se demandent d'ailleurs quel est le probleme me concernant, nullipare à 39 ans....("et qui va s'occuper de toi quand tu seras vieille ? !" gloups)
J'avoue que mes neveux et enfants de mes amies me comblent de bonheur, j'adore les voir de temps en temps, mais j'aime aussi quand ils rentrent chez eux le soir et pouvoir retrouver ma liberté. D'un autre côté, voyant le monde dans lequel on vit évoluer de cette manière, pas sûre de faire un super cadeau à un nouvel arrivant éventuel... Mais quand on devient mère, peut être que tous ces doutes s'envolent d'un coup et que le bonheur d'avoir un petit être à ses côtés prend le dessus sur le reste.
Merci aux femmes qui sont ou ont été dans ce cas de témoigner sur leur choix et leurs regrets éventuels.
Ce blog est une vraie bouffée d'oxygène, c'est si rare de pouvoir témoigner sur ce sujet, merci à toutes les participantes.

srbija tchikibrah a dit...

Courage... Je suis dans le meme cas... Une horreur

Starlight a dit...

Mon expérience est assez proche. Mariée à 23 ans, j'ai eu 3 enfants en 6 ans que j'ai assumé presque seule car le papa travaillait beaucoup. Mais à force d'être toujours seule à la maison avec mes enfants, j'ai fini par moins l'aimer et j'ai rencontré un autre homme qui m'a fait me sentir à nouveau femme et non plus mère ou épouse. J'ai divorcé et refait ma vie à 40 ans avec cet homme sans enfant qui lui avait bien profité de sa jeunesse. Divorce, situation difficile mais passion torride et amour passionné m'ont permis de tenir. Mes enfants c'est toute ma vie et lorsqu'il a voulu un enfant, j'ai tenté le coup. Beaucoup de mal à mon âge (fausses couches, img) mais on a fini par réussir. Mais depuis que cet enfant est né tout a changé. Toute sa famille est gaga et son père surtout. Je suis redevenue une maman ! Nos relations intimes torrides et sublimes sont devenues insipides et sans plaisir et je regrette de l'avoir eu. Tout tourne autour de lui et je suis devenue transparente. Sans parler de mon corps de reve completement déformé et en grand sur poids difficile à perdre à cause des hormones prises pour l'avoir. Nous étions si bien avant qu'avec mes grands. Je ne supporte pas de le garder seule et j'aime quand il va chez ses grands parents ou chez la nounou ça me fait des vacances. D'ailleurs travaillant beaucoup maintenant je n'ai jamais eu ce lien affectif et fusionnel qu'avec mes aînés. Je culpabilise, mon compagnon m'en veut parfois de ne pas être plus affectueuse avec notre enfant. Plus il vénère son fils et plus nous nous éloignons. En plus notre fils doit le sentir car cest toujours son père qu'il réclame (ça me vexe, je me dis qu'il ne m'aime pas et ça empire).
Bref si j'avais su je ne l'aurais jamais eu, ma vie serait bien mieux. Il a détruit mon couple fusionnel, mon moral. Heureusement que mes aînés sont là pour me remonter le moral. Je ne peux pas avouer que je n'aime pas mon petit dernier autant que mes aînés, personne ne comprendrais et on me qualifierait de mauvaise mère, sans coeur. Alors je garde mes déceptions en moi et finis par être amer d'avoir gâché ma deuxième chance de bonheur. Merci de m'avoir permis de m'exprimer et j'espère que certaines me comprendront. Un conseil si vous hésitez ne le faites pas ! C'est votre vie et votre corps.

Anonyme a dit...

Bonjour,

Mon histoire est presque pathétique.
je n'ai jamais voulu d'enfant. J ai maintenant 35 ans.Il y a 6 ans quand j’ai rencontré l'homme qui allait devenir mon mari je lui ai dit.

Mais dans sa tête c'était "oui oui, non mais c'est ton passé familiale (un peu compliqué il est vrai), c'est le changement qui te fait peur". Et puis la pression sociale « non mais tu vas nous faire de jolis enfant ». et le jour de mon mariage on leur souhaite quoi « un bébé ». ha mais je me vois encore faire la grimace en me disant « personne ne me comprend donc »
Finalement à force de persuasion, il me convint, je ne fais rien pour, espère que mon cerveau sera le plus fort, et bien non là je suis enceinte de 3 mois (j ai même pas eu les premiers signes)… et je suis triste, je ne rêve que d’une chose faire une fausse couche, certaines sont heureuses, moi je passe mes soirées à pleurer. Par moment j’ai même envie de me jeter sous un pont.
Je me dis que ma vie est foutu, que je ne serai plus jamais heureuse. Voilà, j’aurais du dire non quand il a voulu m’épouser, j’aurais dû dire « non c’est pas un caprice c’est juste viscérale je n en veux pas ». voilà juste un message car ça fait du bien…et que la nature est injuste, certaines feraient de très bonnes mères alors que moi n en voulant pas, ç marche tout seul.

Le pire dans cette histoire, c’est que notre couple si équilibré est en train de se dissoudre car même s’il est toujours présent, maintenant il est trop tard. Je ne veux pas avorter car je me dis « non mais attend j ai quand même arrêté la pilule » c’est juste une décision de gamine, t es grande t’assumes.

Anonyme a dit...

J'ai aujourd'hui 32 ans et un bébé de 3 mois, magnifique et adorable (parfois moins). Je n'ai jamais rêvée d'être mère mais mon mari voulait un enfant... J'ai fini par accepter et apprécier l'idée. Sauf que depuis que je suis enceinte je ne sais plus ce qu'est le bonheur... Je ne suis clairement pas heureuse. Tout mon,entourage me disait: tu verra c'est un tel bonheur, c'est indescriptible... Ben pas pour moi apparemment... J'ai d'abord détesté être enceinte mais je me disais que ca irait quand bébé serait là...sauf que non... Toutes les complications des jeunes parents, nuits trop courtes, pas le temps de manger, prévoir le double de temps pour se préparer avant de sortir, recherche d'un mode de garde, etc. J'ai juste le sentiment de ne pas être à ma place, de ne pas être une maman... J'aime mon fils mais je n'ai pas le sentiment que je pourrais mourir pour lui (ce que j'ai souvent entendu)mais je fais au mieux car lui n'a pas demandé à être là,il est fragile et sans défenses donc je me dois de prendre soin de lui. Cela n'empêche que lorsqu'il pleur sans raison apparente (même si je sais que à son âge il a forcement une raison même interne)je le déteste presque de me faire ca, je me déteste d'avoir arrêté de prendre la pilule, je craque je pleur mais c'est pire car lui doit le ressentir et en pleurer d'avantage... Je crois que j'ai en quelques sorte suivis un schéma qui ne me correspond pas...pour faire plaisirs au nouveau papa, grands parents,et divers personnes qui étaient curieuses de voir la tête que pourrait avoir mon enfant...

maman a dit...

bonjour magenta,
mon mari s est suicidé l an dernier, peu avant le 1er anniversaire de notre bébé. quant à moi, je ne pense qu à le rejoindre, je meurs chaque jour un peu plus. j ai peur pour mon petit bout. je ne peux pas expliquer notre histoire ici, c est trop douloureux, on aurait pu empêcher ce drame. je voudrais vous contacter en privé, où puis je le faire? amicalement

Magenta Baribeau a dit...

"Maman a dit", ce que vous écrivez me touche et me peine beaucoup, j'espère que vous n'êtes pas seule, je m'inquiète pour vous et votre petit bout.

Vous savez que vous pouvez à tout moment aller chercher le soutien et l'aide dont vous avez besoin, que ce soit pour parler de votre expérience de la perte d'un proche ou pour parler de vos idées noires. Il y a des professionnels plus qualifiés que moi pour parler de suicide. Vous faites bien de demande de l'aide. Y a des ressources gratuites qui sont là pour vous. Si vous êtes au Québec, je vous conseille d'appeler 1-866 APPELLE (277 3553) ouvert 24 h/24 et gratuit. En France, il y a la ligne Suicide-Écoute 01 45 39 40 400.

Si vous ou votre enfant est en danger immédiat, vous pouvez toujours appeler le 911 au Québec ou 112 en France.

Anonyme a dit...

j'ai 75 ans et je regrette aujourd'hui d'avoir eu 3 enfants la famille s'est un carcan. Aucune limite, les parents se sont les arabes de service....

Magenta Baribeau a dit...

Anonyme : je crois qu'il aurait été tout à fait possible d'écrire ce sentiment sans pour autant faire preuve de racisme.

Anonyme a dit...

Parents de jumeaux fille et garçon depuis 5 ans... Notre vie a foutu le camp, littéralement !
Nous avions le temps, l'argent, la spontanéité... Nous ne pouvons plus rien en faire. Nous sommes fatigués, physiquement mais surtout nerveusement !!
Nous qui rêvions d'avoir un seul enfant pour pouvoir s'en occuper à fond, depuis leur naissance nous bâclons les choses, faisons au plus vite et au mieux mais parfois on se dit qu'on n'aurait jamais dû en faire !
Fini les vrais wknd à se reposer de la semaine de boulot, les vraies vacances, la LIBERTE !!
Devenir parent est une aliénation et personne ne vous le dit avant. La seule chose que je n'ai jamais entendu c'est "tu verras après c'est plus pareil" Oui, en effet...
Je n'ai jamais eu autant envie de me suicider !!
Pourtant nous les aimons, mais pas de manière innée, c'est un amour forcé, induit par la pression sociale - sociétale !
En attendant de retrouver un peu de liberté, on attend qu'ils grandissent, on sert les dents et on regarde notre jeunesse et notre énergie s'envoler...
Parfois, très rarement, un sourire ou un rire de leur part et on oublie tout... Mais c'est tellement peu, comparé au 98% du temps où c'est une véritable galère.
Le sentiment d'être devenus des esclaves est ce qui se rapproche le plus de ce que nous ressentons.

Anonyme a dit...

Je voulais un enfant, juste un... pour les mauvaises raisons, comme beaucoup de monde je pense... je me dis aujourd'hui que même ma fille je n'aurais pas du l'avoir... j'aurais du laisser faire la "nature" qui nous avait faits infertiles moi et mon compagnon. Des FIV et transferts sans succès, jusqu'à ce que je cherche des pistes alimentaires qui m'ont aidées j'en suis persuadée à tomber enceinte. J'étais ravie, la grossesse et l'accouchement ont été un bonheur, les débuts avec bébé pas si durs. C'est après que ça s'est gâté... le sommeil de ma fille est parti en cacahuète, son appétit aussi, être réveillée 2h après s'être couché puis plusieurs autres fois par nuit est une torture !! J'avais pensé à l'éducation, je voulais éviter de reproduire mon vécu, je n'avais pas pensé qu'un bébé ne dort pas forcément bien, qu'il ne mange pas forcément... pensez-y... ma fille a 3 ans et demi, elle mange mieux mais ne fait toujours pas forcément ses nuits. Elle est plutôt sans problème mais sait ce qu'elle veut et quand maman, qui est pareille, ne prends pas le temps de l'écouter cela commence à faire des etincelles... du coup je ressemble de plus en plus à ma mère et me dis que j'ai fait une grosse erreur... j'admire les personnes qui savent qu'elles n'en veulent pas du tout, je n'en ferais pas d'autre c'est sûr, j'avorterais s'il le faut, c'est horrible à dire après en être passée par des FIV mais il vaut mieux ça qu'un enfant de plus malheureux... vouloir des enfants c'est égoïste, ils n'ont rien demandés, j'aurais souhaité ne jamais exister, la vie est trop dure, et encore je n'ai pas à me plaindre mais cela m'aurait évité bien des soucis.

Anonyme a dit...

Bonsoir je suis dans le même cas j'ai eu une petite fille de 16mois j'ai 30ans mon conjoint qui voulait absolument il a déjà une fille de 7ans ou çest très compliqué avec la maman et à voulu absolument un bébé depuis je suis triste déprimé ma vie et foutu je regrette ma liberté d'avant et rêve de me réveiller et que cela était que un mauvais cauchemar

Anonyme a dit...

C'est tellement lucide comme analyse. C'est exactement ce que je vis, et je n'en n'ai qu'un. Mon fils n'a encore que 2 ans.
Mais j'arrive à vous envier, car apparemment vous partagez les mêmes sentiments, mari et femme. Moi je me sens si seule. J'ai enfin osé dire à mon mari que j'aurais préféré ne pas avoir notre fils, que je déteste cette vie de maman (gestionnaire stressée) que je n'arrive pas à être heureuse. J'ai vu que ça lui a fait tellement mal... Il me dit qu'il veut que je sois heureuse. Il pense trouver des aménagements, etc. Mais il refuse de comprendre le fond : cette vie ne peut pas m'épanouir.
Du coup, la distance se creuse entre nous. De toutes les choses que j'ai perdues à cause de mon fils, la plus précieuse est la relation avec mon mari.
Et je ne sais pas si c'est rattrapable...

Anonyme a dit...

Mon fils va avoir 1 an dans quelques jours, il est merveilleux, si beau et je l'aime de tout mon coeur.
Pourtant il ne devrait pas être là, je ne devrais pas être sa mère. Je me pose la question tous les jours: pourquoi???
Il y a quelques années, après 20 ans de mariage et 2 enfants ados désormais, c'est la séparation et je commence une nouvelle vie avec mes enfants. Nous trouvons notre équilibre. Puis par hasard, je rencontre d'un homme dont je tombe très amoureuse: nous avons une belle relation à distance, sans vivre ensemble.
Au bout de 3 ans.... quelle surprise lorsque je constate être enceinte à 45 ans!! Mon médecin me dit que ce sera sans doute la dernière possibilité pour moi de donner la vie. Mon compagnon n'a jamais eu d'enfant mais il m'avertit que je serai seule si je le garde... sa situation financière ne lui permettant pas de fonder une famille. Son caractère sans doute aussi.
Impossible d'avorter, j'ai trop mauvaise conscience. Et je me dis que j'arriverai à m'en sortir. Me voici donc à faire un 3ème bébé toute seule. Tout se passe bien malgré la tristesse de ne partager cette grossesse avec personne au quotidien. Mon compagnon continue malgrè tout à me rendre visite de temps en temps.
Depuis la naissance de mon fils, je suis donc une maman seule avec 2 ados et un bébé, sans famille proche, sans ami.
Son père est absent comme annoncé, sa situation n'évoluant pas du tout. Il nous rend visite un week-end toutes les 3-4 semaines environ. Il ne contribue donc que très modiquement à son éducation et financièrement aussi, j'assume à 100%, ce qui est très difficile.
Je ne voulais pas d'un 3ème enfant. J'ai déjà été la maman de 2 enfants, j'ai pu m'épanouir dans ce rôle, mes besoins de maternité étaient comblés. Mais recommencer, non. Certainement pas, surtout à mon âge!
Alors pourquoi? Pourquoi ai-je suivi ce que m'ont appris mon éducation et mes croyances au lieu d'écouter mon vrai désir?
Je m'épuise, je n'ai plus aucune liberté, plus aucune vie à part le travail et l'esclavage à la maison. Je vieillis, je n'ai plus de force ni de joie de vivre. Il y a des jours où... j'ose regretter. Voila, je le dis enfin. J'ai fait une énorme erreur et je vais devoir assumer seule pour le restant de ma vie. Quelle douleur de penser cela en regardant mon petit Amour me sourire...

Starlight a dit...

Et voilà, encore un désaccord avec mon conjoint à cause de notre fils. Je ne suis pas aussi cool que lui et comme il l'aime plus que moi c'est toujours moi qui ai tort avec lui,j'en finis par être jalouse et les mots vexants arrivent! Je viens de prendre la voiture les laissant tous les deux sans cette mégère que je suis apparemment, ils seront tranquille en attendant. Encore un exemple de vie ratée à cause d'un enfant. Quand je disais que je n'aurai pas dû l'avoir, j'ai fait souffrir mes premiers enfants pour rien ! Pour ça !!!! Quelle déception ! Fini mon bonheur et mon amour passionnel, tout ça s'est envolé 1 semaine après la naissance de cet enfant et empire depuis. J'ai cru que cela nous souderait encore plus mais c'est l'inverse cela nous a séparé de plus en plus.

zigzag a dit...

Salut starlight.. j'ai vu que tu avais écrit ce matin et comme je passais par la, je t'écris ce que j'aurais aimé entendre quelques moi après la naissance de ma fille... ça a été très compliqué avec le papa car un enfant ça chamboule tout l'équilibre qu'on s'applique à mettre en place et on n'y est pas préparé. La relation évolue, tu n'es plus le seul centre d'intérêt de ton homme et oui ça peut être dur à accepter ! Ton fils n'a que quelques mois je pense que ce que tu traverses est plutôt normal... ne sois pas si dure avec toi, tu n'es pas une mégère... tu souffres et tes réactions sont normales, sûrement incomprises par ton homme. Il ne faut pas que tu gardes tout cela pour toi, essaie de te décharger de tout cela, même si ça reste très compliqué de trouver qqn qui puisse comprendre. Le risque que tu cours c'est de faire une vraie dépression (si tu n'en fais pas déjà une...) et cela peut être tellement dévastateur... prend soin de toi et sois indulgente avec toi même... amicalement.

Starlight a dit...

Merci zigzag pour ta réponse, je ne pensais pas que quelqu'un un jour me répondrai . Tu m'as fait pleuré tu sais et ce que je peux te dire c'est que mon fils a bientôt 3 ans et normalement à cet âge les soucis d'adaptation et d'organisation parents/enfants se calment, je le sais par expérience ( c'est mon 4e ). Mais je pense que je suis trop vieille pour tout ça. Plus de patience du tout pour les caprices. Et un boulot aussi très stressant aussi qui peut m accaparer 45 à 50h/semaine weekend ou nuit, cela n'arrange rien. J'ai l'impression de porter tout le monde dans mon foyer, ils comptent toujours sur moi pour tout et c'est usant surtout depuis mon dernier fils. Et je pense que tu as vu juste pour la dépression car mon conjoint m'en a déjà parlé ! Il m'a dit qu'ils étaient lui et son fils mes souffre douleurs et en a assez. Je suis en congés depuis 2 semaines et être avec eux et les caprices ne m'a pas reposé, j'ai presque hâte de retravailler. Je veux du calme, de la solitude, de la zenitude et avec mon fils impossible. En rentrant hier j'ai décidé de ne plus rien dire : plus de discussion sur notre fils ni sur mon boulot, je garderai tout ,tant pis pour moi, au moins eux iront mieux. Je me traine un peu, sourire de circonstance mais indifférente. On verra. ..

amidala a dit...

Bonsoir
J'ai 34ans mon garçon a 14mois je l'aime on est que tous les deux j'adore ma vie avec lui je me sent tellement heureuse depuis qu'il est arrivé dans ma vie...mais un second enfant??!! non merci...je me sens capable d'être une bonne maman(du moins j'essaie) avec un bon mais pas pr 2 j'aurais trop peur de ne pas l'aimer comme j'aime mon garçon peur de ne pas l'accepter qu'il brise notre harmonie je ne m'y risquerait pas pris mon garçon et moi et prendre cet enfant qui n'aurait rien demander et que je prendrai sûrement comme un intru qui pollu notre bonheur ..je me sens horrible de penser comme sa mais je ne peux m'en empêcher je préfère de loin rester à 2 et profiter de chaque jour que la vie m'offre d'être avec mon chaton.

amidala a dit...

Quand g t enceintes g t trèd détaché émotionnellement je ne me projetait pas du tout pétant très désiré mais sa venais pas au fond de moi je savais que je n'attendais qu'une chose c tu "la rencontre" et effectivement pr ma part c devenu une évidence j'ai eu un déclic pendant mon accouchement ou j'ai su à cet instant même que g t plus que prête à recevoir et aimer mon enfant c t une évidence :) je vous souhaite qu'il en est été de même pr vous

Anonyme a dit...

Bonsoir.
J'ai 40 ans et un petit bout d'homme de 3ans. Un fils aimant, très intelligent et...beau comme un coeur. Oui, une belle personne en devenir.
Oui, je l'aime.
Oui, je suis nostalgique de ma liberté.

Parfois, souvent,...je ne supporte pas ses caprices, ses hurlements pour s'imposer. J'ai, encore après trois années passées, peur d'être seule avec lui. Peur de ne pas y arriver, peur de ne pas savoir faire, de ne pas parvenir à affirmer mon rôle d'adulte, mon autorité...
Avec les autres, il est d'une souplesse incroyable et s'adapte très vite. Avec moi, il faut parlementer des heures, trouver des subterfuges qui le "séduisent"..et...je perds patience! Je deviens une boule d'angoisse, j'ai envie de fuir, de hurler! Je ne trouve aucune solution ressource ( j'ai essayé des thérapies et suis toujours suivie).
J'ai toujours dis que j'aurai "un enfant déjà grand" :-) et non, celui là, j'en suis la maman! La grossesse a été un cauchemar de solitude et d'incompréhension ( excepté mon conjoint qui fait ce qu'il peut et le fait bien ;) ) l'accouchement a été long mais classique, rien de notable. J'ai été délivrée de cette grossesse horrible, enfin je le croyais...J'ai ensuite passé des mois à remettre en cause mon amour pour mon fils.
Aujourd'hui, certes, je ne doute plus qu'un amour sincère s'est construit entre nous mais si je n'ai pas un planning rempli à la minute pour m'occuper de lui : je panique et dans mon esprit, cela devient vite un cauchemar qui me paraît insupportable...
Les psy me disent que ça va s'arranger en grandissant, certainement...mais je ne crois pas. Au fond, je n'ai pas accepté cette maternité que je croyais désiré.je n'accepte pas et ne m'y fais pas.
Je n'ai pas de référence dans mon cas .
Parfois, j'y crois, je pense y arriver et puis l'instant d'après, c'est l'horreur! Je suis épuisée moralement, oui, je me sens prisonnière de ce rôle qui ne me va pas, privée de moi.
Alors, je m'applique.
Pfiou...qu'est ce que c'est dur de faire changer le vieux chêne que je suis! Maintenant que j'en suis là, je cherche surtout des solutions pour m'adapter, accepter.
Merci

Anonyme a dit...

Ps, je m'appelle Natacha.

Anonyme a dit...

Bonjour à tous,

J'ai 27 ans et je suis maman d'une petite fille de 2 ans et d'un garçon de deux mois (un troisième est notre désir). J'ai toujours voulu être maman et malheureusement nous avons eu beaucoup de difficulté à concevoir notre ainée (5 fausses couches et 2 ans et demi d'essais). Malgré tout, les premiers mois, j'ai regretté être mère. Les médecins qui nous forçait à la réveiller aux trois heures pour l'obliger à manger à cause de son poids trop faible, les pleurs qui ne cessaient jamais, l'impression de ne pas être à la hauteur, que ce n'était pas le bébé que j'avais idéaliser. Avec le temps, nous avons appris à nous fier uniquement à notre jugement et à laisser les autres penser ce qu'ils veulent et ça a été une révélation. Je crois qu'une des causes qui font que l'on regrette d'être mère c'est la pression que nous avons pour être une mère parfaite. La maison doit être en ordre, la nourriture parfaite, le linge propre et plié, les enfants doivent apprendre le plus vite possible pour impressionner l'entourage, on doit travailler et être à la maison,jouer avec son enfant etc. Pour ma part, je nous autorise des folies (déjeuner au gâteau, se déguiser pour aller dans les magasins, etc.) et aussi un peu de temps pour soi. On passe pour irresponsable, des parents indignes...et notre famille s'en porte bien mieux.

Anonyme a dit...

Bonjour, j'ai 23 ans et je suis maman de deux enfants. J ai une fille de 5 ans qui est apparue dans mon ventre directement à 5 mois de grossesse (imaginez la surprise a 17 ans....). J ai eu une grossesse sympa, une césarienne d'urgence malmenée et un espèce de gros babyblues qui n'est jamais vraiment parti. Son papa était parti avant même que je sache être enceinte et après l'avoir apprit il n'en voulait pas.
En la voyant j'ai eu une surcharge d'émotions, comme un trop plein d'amour.. et puis retour à la maison et un bebe qui crit non stop, dort pas...me fatigue et me lasse. Je ne voulais pas de ce bebe, j'avais même tout fait pour et voilà que je me retrouvais avec une vie que je n'avais jamais demande non plus (pas plus qu'elle) et il faut assumer...difficilement.
En couple depuis 3 ans j'ai refais un enfant, sûre de Moi, en me disant que ce que je ressentais pour la première relevait de notre histoire, compliquée en soit. En plus elle déteste mon nouveau compagnon, ce que je n'arrive plus à supporter : c'est ma vie, mes amours, et je naime pas l'idée qu'elle pense que je lui appartient au point qu'elle pense pouvoir se permettre d'être jalouse a nous en rendre la vie impossible. Je suis sa maman, c'est en soit déjà difficile pour moi,mais je ne suis pas à elle.. Elle est ma fille mais elle n'est pas à moi non plus.
Bref entraînée aussi par le désir de ce futur papa impatient j'ai abdiqué. Et regretté.
Mon fils maintenant qui a 10 mois, que j'ai pourtant desiré plus que tout, me fait ressentir la même chose que pour sa soeur : j'ai foutu ma vie en l'air une première fois, et j'ai comme qui dirait porté le coup de grâce avec mon dernier. Je déteste ces gestes répétitifs du quotidien, cette routine et ces rituels qui nous laissent mais leurs fait du bien. Je déteste qd ils sont la, même s'ils marrivent de les aimer qd ils ne le sont plus.
Je suis pas bien.. C'est pas cette vie la que je voulais... et j'ai l'impression d'avoir prit 20 ans de prison et vivre ma maternité comme une lourde peine interminable...
Ça me fait du bien décrire ces mots, j'ai plus peur grâce à vous. Je les aime mais oui ce n'est pas un amour sans limite...
Bref.. voilà ma petite histoire, pas si différente que les vôtres.. si nous nous croisons dans la rue nous nous reconnaitrions pas mais nous partageons la même souffrance...

Tryshiaaaa a dit...

Bonjour, avez une adresse mail perso pour pouvoir communiquer s'il vous plaît? Mon histoire est particulière et il y a un décès

Anonyme a dit...

J'aimerais mettre un commentaire pour toutes et tous: si vous vois sentez mal: consultez un spécialsite : psychologue, psychothérapeute. Parce qu'il faut être honnête, raconter son histoire sur internet n'arrangera pas les choses... Et ne résoudra pas le problème. Alors il est primordial d'aller voir quelqu'un... Et il n'y a pas de honte à consulter ! :-)

Magenta Baribeau a dit...

@tryshiaaaa N'hésitez pas à partager votre histoire ici. Vous pouvez le faire sous couvert d'anonymat si vous préférez.

Anonyme a dit...

Bonjour, je viens partager mon ressenti à moi aussi...
J'ai 23 ans et 2 enfants : un garçon de 4 ans et une fille de 11 mois. Je ne voulais pas d'enfants avant de rencontrer l'homme qui allait devenir mon mari. Nous nous sommes rencontrés, nous avons eu un coup de foudre (nous avons 8ans d'écart). Puis j'ai appris qu'il avait déjà un enfant, un garçon de 5 ans... cela m'a refroidi.. mais j'ai décidé de passer au dessus, de lui cacher mon aversion pour les enfants et de rencontrer son marmot. J'ai vite compris que ce serait "lui ET son gamin" ou rien du tout. On s'est quitté, on s'est remis ensemble... bref j'en ai conclus que je l'aimais et que mes sentiments pouvaient tout surmonter.
Puis j'ai eu le droit à des réflexions telles que "tu es trop immature" , "si tu avais un enfant tu comprendrais"... et j'en passe. Je me suis donc mise dans la tête que je serai une femme accomplie que lorsque j'aurai un bébé !
Je suis donc tombée enceinte. J'ai eu mon fils. Un amour immense m'a envahi... je l'ai aimé dès que je l'ai senti bouger dans mon ventre à vrai dire... c'était tellement beau que je comprenais alors pourquoi les gens aimaient faire des enfants.
La réalité m'a cependant rattrapée car j'ai du abandonner mes études à cause de la fatigue. Je me suis mariée avec mon homme un an après, et je suis retombé enceinte "par accident". J'ai perdu cet enfant... j'ai très mal vécu cette perte. Je me suis alors dit qu'il était tant que je change de vie, que tout ne tournait pas autour des enfants! Et mon fils grandissant, je pouvais reprendre mes études. Ce que j'ai fait. Et, épaulée par mes proches, j'ai quitté mon mari. Je pensais vraiment qu'en changeant ma vie du tout au tout, je retrouverai le bonheur.
Mais mes sentiments m'ont rattrapé : mon mari est revenu vers moi, et j'ai cédé. Pour le plus grand bonheur de mon fils d'ailleurs car c'est mieux un papa et une maman ensemble... J'ai été heureuse à ce moment là, j'avais sauvé mon mariage, c'était "comme au debut" entre mon mari et moi. Nous nous sommes alors mis à faire des projets. Entre autre : un nouveau bébé pour guérir nos blessures dues à la perte de notre deuxième. On espérait d'ailleurs de tout coeur une petite fille.
Mon mari avait un travail qui payait bien alors il m'a convaincu qu'un seul salaire suffirait, et que si j'arrêtais mes études on ferait des économies sur les frais de garde... Je l'ai encore écouté. Et je suis retombée enceinte.
Une petite fille ! C'était une merveilleuse nouvelle. Grossesse et accouchement idylliques. Trop beau pour être vrai, ou du moins, trop beau pour durer. Mon mari a quitté son travail car il ne lui convenait pas. Perte de revenus. Moi avec les 2 enfants, lui devant la télé ou la console, ne cherchant pas de travail... gouffre financier... plus assez d'argent pour la bouffé, les couches... Bébé qui ne fait pas ses nuits, le papa qui ne m'aide pas car il dort la nuit... fatigue, ennui de mère au foyer... pas de travail car pas de diplôme ni de permis de conduire alors que nous vivons en pleine campagne... Bref. Ma vie est un échec.
J'ai failli m'en sortir, mais j'ai résombré dans l'ennui de la maternité... j'aime mes enfants, bien sûre, même si je préférerai faire autre chose que de m'occuper d'eux et qu'ils me fatiguent... ce n'est pas leur faute si leur maman a fait les mauvais choix.
Je vais sombrer dans cette vie épuisante d'ennui...

Bon courage à toutes.
Une mère au foyer.

péca a dit...

Ma pauvre quelle vie horrible ç'est certain.mais ne sombre pas le meilleur est à venir, les enfants ça poussent, ça changent... va au permis, fait toi aider, trouve un taf sors la tête de l'eau!!!